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 Remus Divencci | Pain | Terminée |

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Remus Divencci
Ennemi(e) de l'Inquisition
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Age : 29
Surnom (mutant) : Pain
Date d'inscription : 18/05/2008

MessageSujet: Remus Divencci | Pain | Terminée |   Mer 11 Juin - 10:50



    _________________

    { Nom } Divencci

    { Prénom } Remus

    { Age } 33 ans

    { Surnom de Mutant } Pain

    { Physique }

    Pain est un grand bonhomme plutôt mince, sinon maigre, grand adorateur des pantalons moulants et des chemises noires ultraceintrées tout cela dissimulé sous une longue veste noire close la plupart du temps, donnant à son porteur une allure de fléchette posée la pique vers le haut, ou de fusée peut-être. Contrairement à son modèle, Pain n'aime pas les chapeaux et surtout quand ils sont aussi grands, de plus, ses cheveux ne sont pas crépus le moins du monde par rapport à ceux de Claude (Akabane Claude : Get Backers), ils sont même plutôt raides, quoiqu'un peu de volume ne fasse jamais de mal, n'est-ce pas ? Il a donc une chevelure plutôt courte sur l'avant mais de longues tresses lui tombent dans le dos, comme un junky. Ces cheveux dont nous parlons depuis un moment, ne sont pas aussi noirs que ceux de Dr Jackal, ils sont bruns certes, mais un brun proche du châtain.
    Sa soeur avait vraiment les cheveux châtains, maintenant ils ont viré au blanc mais elle n'y peut rien. En revanche ses yeux sont restés aussi bleus qu'autrefois, ce qui n'est pas le cas des yeux de Remus, non ils n'ont pas changé, c'est juste qu'ils n'ont jamais été bleus. Oui, Remus a les yeux violacés, proche de l'indigo. Parfois quand la lumière est propice au changement, ses yeux semblent devenir roses. Un véritable plaisir à regarder gâché par la dureté du regard qu'ils nous envoient. Heureusement qu'il y a un sourire pour réchauffer un peu cette statue de glace. Un sourire malsain, certes, mais vivant. Un sourire qui nous est offert par une bouche trop large.
    Sous ce sourire c'est la pointe du menton qui indique l'endroit que vous visiterez si vous vous en prenez à lui ; la terre.

    A bien y regarder, et si étrange que cela puisse paraître, ce sont bel et bien les yeux de Pain qui frappent quand on le voit, il faut dire qu'ils sont remarquablement grands, quoiqu'ils ne soient pas disproportionnés pour autant. En fait, ils sont à l'image du corps de Remus, après tout, non content d'être grand et beau, quoiqu'un peu maigre, monsieur est musclé. Enfin, dans la mesure du possible pour rester dans les proportions, mais admettez qu'il a une sacré carrure. Je n'avais pas dit qu'il était beau ? Oh excusez-moi, peut-être voyiez-vous ce charmant vilain bonhomme comme une espèce de monstre de laideur et de difformité. Si c'est le cas permettez-moi de vous démentir, vilain oui, mais charmant aussi !


    { Caractère }

    Remus mon Remus comment te portes-tu ce matin ? - Comme tout le monde mon ami, sur mes deux jambes. - Remus est quelqu'un de très cynique, bien que tout à fait capable de garder pour lui ses commentaires, il prend plaisir extérioriser tout cela. Après tout c'est toujours un plaisir de voir le visage déconfit des gens qui viennent de se prendre un commentaire perfide comme une claque en pleine tête. Le sourire comme accroché au visage, Remus peut ressembler sous certains angles à un enfant. Un enfant avec un regard très dur et des mimiques terrifiantes, mais un enfant quand même qui ne veut que jouer et qui pleure quand il ne peut pas jouer comme il le voulait. En effet Remus est très capricieux et pourrait piquer une crise si vous lui refusez un joujou. Si vous voulez un conseil, ne le provoquez pas, Remus a des dons assez incoyables, c'est un fait, il pourrait vous faire du mal. De plus qu'il aime la douleur, il aime la donner comme la ressentir, serait-ce un petit côté narcissique de sa personnalité ? Après tout, Pain est douleur. Il aime la douleur et s'aime quand il sème la douleur.
    Seule tâche noire sur ce tableau. Enfin, tout dépend du point de vue et bien sûr pourrez-vous me dire qu'il y a là plus d'une tâche noire, mais faisons comme si de rien n'était. La seule tâche noire dans ce tableau est la folie qui ronge le petit bonhomme ; une folie assez terrifiante - encore - parce qu'elle le rend très lunatique - d'ailleurs "lunatic" en anglais ne signifie pas "lunatique" mais "fou". - Comprenez que quand on est sujet à des accès de colère froide sans raisons, avec un caractère comme celui-ci, les autres ont tout intérêt à aller se cacher. Mais cela mis de côté, Pain est quelqu'un de très intelligent, certes pas autant que certains autres, tels que Fanlore Di Mentouba, qui le cache bien ou Tyrael Almerys qui lui ne le cachait pas le moins du monde. Après tout Pain n'a pas eu une enfance facile, sa culture est restreinte, mais elle grandit, elle s'épanouit, petit à petit.
    Pour finir ajoutons que si tout dans l'allure physique de Remus le fait ressembler à une espèce de diable à l'apparence humaine, son caractère fait bien echo à l'impression première, notamment sa voix. Ne l'écoutez pas trop, il pourrait vous faire du mal.


    { Relation avec les humains normaux et avec les mutants }

    Être le plus fort ne donne aucun droit, Remus le sait, aussi considère-t-il les humains comme des égaux, même s'il a toujours vu les mutants comme des privilégiés. Mais le Républicain qui est en lui n'aime pas les privilèges. Remus considère donc les mutants comme des usurpateurs. Lui-même est un de ces monstres mais il rêve de libérer l'humanité de ces horreurs de la nature. Du temps où il servait Bonns, Remus croyait en cet idéal, mais il faut bien que la réalité nous rattrape un jour. Aujourd'hui Remus ne croit plus en rien, il est frustré et désire tuer des mutants pour s'approprier leurs pouvoirs.


    { Don }

    La douleur. C'est le don premier de Remus. Ce n'est pas pour rien qu'on l'appelle "Pain". Remus peut infliger une douleur mortelle par une simple caresse. De plus, un sentiment de malaise emplit l'esprit de quiconque se trouve à moins de 3 mètres de lui. Sentiment renforcé par la dégaine psychosique, la froideur et la voix de Pain. Enfin, lorsqu'il tue un mutant avec la douleur, Pain crée un lien très fort entre le tortionnaire et le torturé, lien proche de celui qui lie deux personnes nues dans un lit. Les esprits se fondent l'un dans l'autre, alors celui de Pain agit comme un aimant qui fait venir à lui le don de sa victime, mais le prix à payer pour cela n'est autre que la vie de la victime.

    Remus n'est pas tout blanc, il a déjà tué de nombreux mutants, mais il fait très attention au don qu'il vole. Il serait dommage de se perdre par imprudence. Aussi a-t-il déjà volé le don de métamorphose à une fille de l'ancienne école, dénommée Sakura (j'espère que tu pensais pas la refaire U_U). Il a volé le pouvoir de compartimenter son esprit à un jeune mutant qu'il avait rencontré par hasard. Il a aussi volé le pouvoir de voler et celui de courir à une vitesse hors normes avant de tuer un téléporteur. Mais n'oublions pas qu'il a d'abord tué sa mère en lui prenant le pouvoir de commander par le toucher. Et son frère qui pouvait manipuler par la parole, dans une certaine proportion. Ces dons aussi peut s'avérer intéressant à condition de ne pas tuer celui qui doit être contrôlé pour le don de sa mère.
    Enfin, il a volé des dons assez basiques qu'il maîtrise de temps à autres, quand ça l'arrange ; celui d'un jeunot du nom de Solntsé qu'il a tué pendant l'attaque de NickroN comme Sakura, celui d'un certain Edward Valentine qui lui permet de "marcher dans les rêves" des autres. Mais depuis il supporte moins bien le soleil - le comble pour un Italien comme lui - et des ailes noires lui sont poussées dans le dos mais il les a fait disparaître grâce à son don de métamorphose. Par chance, il a su retrouver pendant ses voyages une mutante qu'il pensait ne jamais pouvoir retrouver ; Ange San'Acia. C'était une chance de pouvoir contrôler la météo à volonté. Enfin, il a été intéressé par le don de Dark qu'il n'a pas pu tuer la première fois mais qu'il fera tout pour retrouver maintenant qu'Eddy Bonns n'est plus et il désire encore s'emparer de ceux de Sheena et de Faust qui le rendraient invincible.


    { Défaut du don }

    Mais pensez bien que ce serait trop simple. Chaque fois qu'il vole un don, il prend les défauts avec, ainsi il est affublé de deux paires d'ailes, l'une noire et l'autre blanche. Il les dissimule toutes grâce à son don de métamorphose mais celui-ci exige qu'il redevienne lui-même régulièrement, alors régulièrement on le retrouve avec un style bichrome très intéressant placé dans une galerie d'art mais qui ennui Remus, par chance il n'a pas volé le don du Fauve. Quand je dis qu'il est très sélectif. Oh ne pensez pas que ce sont là ses seules victimes, il a tué bien d'autres mutants mais sans leur prendre leur don quand il n'était pas intéressé. Enfin, il y a aussi le problème du soleil qui lui fait du mal et du coup c'est pas facile d'utiliser le don de Solntsé sans se brûler. Mais heureusement les dons primaires tels que la vitesse, le vole ou la téléportation n'ont pas vraiment de défaut. Juste des petites inepties à corriger par le travail.


    { Qualités } Intelligent, obéissant, efficace.

    { Défauts } Orgueilleux, violent, sadique.


    CODE :: Validé par Anliess




Dernière édition par Remus Divencci le Dim 15 Juin - 22:48, édité 1 fois
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Remus Divencci
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MessageSujet: Re: Remus Divencci | Pain | Terminée |   Jeu 12 Juin - 12:50

    { Histoire }


    Ils étaient deux. Le premier était grand et costaud, il portait une de ces longues vestes à la Sherlock Holmes et portait des lunettes rondes au dessous d'un énorme et unique sourcil. Il avait aussi une barbe rasée de près, les poils grisonnants. Sur le haut de sa tête apparaissait une calvitie naissante encore colorée de noir et de gris. Derrière lui se tenait un homme de la milice ; un peu plus grand et beaucoup plus costaud, probablement, que son chef ; dans un bel uniforme noir avec de la dorure sur les boutons et les épaulettes, le pantalon noir rentré dans des bottes renforcée idéales pour les "négociations musclées". L'homme était imberbe, parfaitement, même sur le crâne d'ailleurs. Et ses yeux bleus détaillaient les lieux avec assurance. Il avancèrent dans une salle où le désordre régnait en maître incontesté. Il y avait eu un meurtre ici quelques années plus tôt et la maîtresse de maison, où celle qui était censée l'être, avait complètement abandonné le désir de vivre. Elle était là, assise sur sa chaise à bascule près de la fenêtre à regarder dehors. Elle frissonnait comme si un courant d'air froid avait traversé la pièce d'un seul coup. Et pourtant la chaleur en ce mois de juin était horrible à quelques kilomètres au sud de Rome, là où un désastre avait eu lieu il y a une quinzaine d'années. Un jeune homme avait assassiné toute sa famille excepté sa grande soeur dont on avait pensé par la suite qu'il était tombé amoureux. Les deux policiers avancèrent vers la femme. Elle était une mutante de classe une, pas vraiment de quoi s'en faire, mais cette atmosphère malsaine qui pesait sur la pièce ne disait rien de bon au chef. Son assistant semblait ailleurs, comme si cette affaire lui passait au dessus de la tête. Le chef pris alors la parole d'une voix incertaine.


    "B.. Bonjour. Madame. J.. Je suis de la police.."

    "Vous avez retrouvé Remus ?" demanda-t-elle d'une voix anxieuse.

    "Non, madame. Nous espérions vous demander votre participation, une fois de plus. L'homme derrière moi est un expert en psychologie, racontez-lui l'histoire de Remus et il saura faire son profil détaillé."


    L'homme hocha vaguement la tête et attendit, feignant une totale concentration. Alors la femme regarda dans sa direction et fronça les sourcils. "Elle a peur" pensa l'inspecteur. Et c'était tout à fait normal quand on devait témoigner contre un homme comme Remus Divencci, son petit frère qu'elle avait elle-même élevé et qui l'avait torturée et violée après avoir tué sa famille. A cette seule pensée l'homme eut un haut-le-corps. Décidément cet endroit n'était pas sain. La femme avait gardé un semblant de beauté mais toute sa joie de vivre avait disparu depuis longtemps, quiconque la voyait devinait les épreuves qu'avait pu lui faire vivre son frère.


    "Personne ne peut deviner." dit-elle distraitement. "Vous ne connaissez pas l'étendue de ses pouvoirs monsieur l'inspecteur, un jour il reviendra, et peu importe le nombre d'hommes que vous chargerez de ma protection, rien ne l'arrêtera. Je ferais mieux de mourir vite."


    Le silence sembla s'étendre pendant une petite éternité, puis elle soupira durement en réprimant un sanglot. Comment pouvait-on faire autant de mal à une pauvre femme de la sorte ?! Fallait-il qu'il soit fou ?!


    "Il est proche."


    Le commissaire sortit de ses pensées et mis un temps à mesurer les implications de cette phrase qui tombait dans cette salle comme une sentence. Derrière lui le profiler de la milice Patriarchale sembla un peu anxieux mais le malaise disparut bien vite, ce qui ne fut pas le cas du policier qui commençait à suer à grosses gouttes.


    "Eh bien faisons vite dans ce cas !"


    "Il est très proche, beaucoup trop proche"


    Elle se laissa tomber de sa chaise et rampa jusque dans les jambes du commissaire dont elle saisit fermement les chevilles, l'empêchant de bouger. Elle avait les yeux gonflés par les larmes qui en coulaient abondamment, alors d'une petite voix, elle implora les deux agents de l'emmener avec eux quand elle aurait fini. Le chef, qui avait beaucoup de mal à se contenir lui-même, promit à la femme qu'il s'occuperait d'elle.


    < Il n'aurait pas dû naître ce petit monstre. Nous vivions heureux à l'époque, à quatre. Papa, Maman, Fredo et moi. Papa était un mutant aussi, nous étions une famille mutante parfaite, on ne participait pas à tous les désastres politiques qui entouraient le "phénomène mutant". Nous nous faisions passer pour des humains c'était bien plus simple. Maman pouvait donner des ordres au gens qu'elle touchait mais un seul par frôlement. Mais elle le faisait assez rarement, elle avait toujours peur que ça dégénère alors elle s'en servait le moins possible. Papa utilisait plus souvent son don. Il réparait des voitures dans un garage et était l'employé N°1 de la boîte, il pouvait voir comment fonctionnaient les choses alors il pouvait tout réparer. Il aurait même pu travailler dans l'informatique, mais il disait que les patrons étaient très regardants sur les dossiers et que quelqu'un arrive à bidouiller un super ordinateur sans avoir fait d'études d'informatique leur aurait mit la puce à l'oreille, travailler dans un garage c'était bien plus facile. Je suis née après Fredo, lui tenait plutôt de maman, il pouvait influencer le comportement d'une personne en parlant, le problème c'est qu'il ne le contrôlait pas et il avait tout intérêt à tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Moi, moi c'est l'empathie, comme mon père, à la différence qu'au lieu de comprendre le fonctionnement des objets, je saisis le fonctionnement de l'âme humaine. Du moins je le pouvais autrefois. Les séances avec Remus m'ont rendue beaucoup moins performante, je ne ressens plus que les émotions immédiates. Et c'est pour ça que Remus m'a gardée en vie, parce qu'il voulait faire partager son plaisir et que le seul moyen était de torturer une empathe pour que je puisse ressentir le plaisir que je lui donne en même temps qu'il ressent la douleur qu'il me donne. Le médecin nous avait pourtant prévenus.
    Ma mère a terriblement souffert pendant sa grossesse et elle est morte de douleur au bout du 6ème mois. Les médecins ont dit qu'elle avait de nombreuses lésions et autres traces de blessures dans l'utérus, pour sauver le bébé il fallait opérer vite et le mettre en incubation artificielle. Papa a payé cher pour qu'on le sauve ce bébé, il disait qu'il accomplissait la volonté de Maman et Fredo et moi en étions tous deux persuadés. Alors le bébé est né avec 3 mois d'avance mais il a survécu grâce à la performance des chirurgiens Romains. Mais après divers scanners, le médecins généraliste nous a dit que Remus avait des malformations au cerveau, il était né trop vite. Bien sûr il ne pouvait pas dire ce qu'il se passerait, d'ailleurs tout ce serait passé différemment s'il n'y avait pas eu cette malédiction. Comme pour tout le monde dans la famille, Remus était un mutant, mais contrairement à nous qui avons découvert notre pouvoir vers l'âge de 6 ou 7 ans, lui a commencé à en faire usage dès la 5ème semaine de grossesse de notre mère. Au début ce n'était pas vraiment terrible, on avait juste l'impression de prendre une joute, parfois plus violente qu'une autre et on se dépêchait de retirer la main. On a d'abord pensé avec joie que Maman avait mit au monde un élémentaire, mon père disait qu'ils étaient les plus puissants et que l'avenir du monde serait joué par les plus puissants. Nous n'étions que des petits mutant de seconde voire troisième classe à côté des élémentaires. D'ailleurs il avait tort lui aussi parce que les numéros uns ne sont pas des élémentaires, Tyrael Almerys et Eddy Bonns étaient de véritables dieux tant leurs pouvoirs étaient étonnants. Les Inquisiteurs ont aussi de terribles pouvoirs, surtout la Mère Inquisitrice et ce monstre de Fanlore Di Mentouba, je le connais vous savez, ce Fanlore Di Mentouba, il était très proche de Remus pendant un temps, ils travaillaient tous les deux pour Eddy Bonns.
    Fredo a été de loin le plus lucide d'entre nous, il a commencé à accuser Remus d'être responsable de la mort de notre mère. Bien sûr c'était vrai, mais Remus n'y pouvait rien, alors je l'ai défendu, mon père m'a laissé jouer à la maman avec lui, je mettais des gants en caoutchouc pour ne pas ressentir les joutes, mais l'air était bizarre autour de lui, les poils de ma nuque se hérissaient à chaque fois que je m'approchais de lui, c'est à dire très souvent puisque j'étais devenue sa mère de substitution. Qu'il était mignon à l'époque. Je me souviens quand il jouait dans le parc avec les autres enfants pendant que je faisais mes devoirs sur un banc en gardant un oeil sur lui. Il portait toujours des gands et des vêtements amples pour éviter qu'il ne touche quelqu'un, j'étais impatiente qu'il apprenne à maîtriser ce remarquable don afin de pouvoir prendre goût à la vie, après tout à l'âge de quinze ans il n'avait encore jamais eu de petite-amie, bien sûr il avait eu des demandes, il était beau garçon, mais il les a toujours rejetées et ça me désolait. Pauvre petit Remus.

    C'est vers cette période que tout a basculé en cauchemar, après qu'il ait repoussé une fille de plus qui semblait moins touchée que d'autres par l'aura malsaine qu'il dégageait. J'avais très peur, je m'attendais à ce qu'il apprenne à maîtriser son don comme nous l'avions tous fait, mais au lieu de ça son don a commencé a dégénérer, les contacts étaient de plus en plus douloureux, et ses yeux autrefois noirs avaient virés au mauve, il ne passait plus inaperçu, quand il marchait dans la rue on passait sur le trottoir d'en face, à 3 mètre de rayon autour de lui les gens se sentaient malades, les plus sensibles avaient des crises de vomissement, parfois ils s'évanouissaient alors que les plus solides devenaient angoissés, parfois ils tremblaient. Mais tous les symptômes disparaissaient dès qu'ils sortaient du cercle. Ca a té très dur à la maison pendant cette période, Fredo est tombé gravement malade à cause de ça et on a cru qu'il allait y rester, pendant ce temps Remus s'enfermait dans sa chambre et il m'arrivait de l'entendre sangloter à travers le mur. Mais c'est vite passé. C'était un peu comme la puberté vous voyez, ensuite il a commencé à gérer la dose de "mal" qu'il dégageait, oh elle n'était jamais nulle, mais rien à voir avec celle qu'on ressentait avant. Un peu comme là, on se sentait comme si on n'est pas à sa place. Dès ce moment j'ai cru que tout allait devenir plus facile, comme on dit, c'est la crise d'adolescence, mais c'était sans compter les dégâts subis par le cerveau de Remus le jour de sa naissance. Enfin, c'est ce qu'on pense. Un jour alors qu'on jouait tous ensemble à Uno devant la télévision Remus a fait une crise d'épilepsie, les médecins n'ont pas pu le toucher, il a fallu mettre des gants à double épaisseur alors ils ont compris qu'il n'était pas humain, mon père a été fortement réprimandé parce qu'il avait l'obligation de signaler la nature de l'enfant à la naissance, s'il était potentiellement mutant ou non, nous n'en avions rien fait, bien sûr puisque nous étions tous mutants, mais le gouverement ne s'est pas arrêté là, nous avons tous été oscultés et signalés positifs, le gouvernement a alors fais licencier mon père, Fredo ne pouvait plus trouver de travail non-plus et moi j'ai été expulsée de mon école, mon petit-ami ne volait lus de moi parce que ça ne faisait pas bien de sortir avec une mutante quant à Remus, il a été placé sous surveillance psychologique parce que son don était instable. C'était fini, il ne restait plus rien de notre belle famille heureuse ... Fredo a quitté le pays pour vivre en France mais la République Impériale a fait ficher les mutants là-bas aussi. Nous en avions tous assez des "méthodes pacifiques" qui circulaient dans les réunions de mutants, notre famille était fichue à cause de toutes ces lois stupides ! >
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Remus Divencci
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MessageSujet: Re: Remus Divencci | Pain | Terminée |   Ven 13 Juin - 23:04


    < Puis il y a eu le grand incident, Remus n'avait que 17 ans, il a étendu son "mal" à 5 mètres autour de lui à l'intensité maximale, c'était un véritable carnage, je n'étais pas dans le périmètre, et heureusement me suis-je dit à l'époque parce que le résultat était terrible ; les plus sensibles faisaient une crise cardiaque tant le mal était terrible, les autres se mettaient à vomir ou à s'effondrer en se pissant dessus. Je pense que c'est la seule fois que j'ai vu Remus dans cet état, je ne sais pas ce qui l'a mis en colère mais il en a eu ras-le-bol, c'est clair, et moi comme une idiote j'étais fière d'avoir un frère qui avait un don qui pouvait entrer dans la classe 3, une classe qui effrayait les autorités. Si on m'avait dit à l'époque que Remus appartenait à la classe 5 comme les Inquisiteurs, je ne l'aurais pas cru et peut-être me serais-je méfiée de lui ...
    Puis il s'est mis à tuer, il a commencé par mon père, lui n'avait pas assisté au carnage, il a vu Remus arriver en souriant et l'a simplement salué, comme un bon papa. Il aurait dû s'enfuir ! Nous aurions tous dû fuir ! Mais mon père est mort sous mes yeux, foudroyé par la douleur provoquée par un contact direct avec la peau de Remus. On ne l'appelle pas Pain par hasard, aucun de vos objets de torture ne vaux le simple toucher de mon petit frère.

    Quand mon père est tombé à ses pieds, Remus s'est tourné vers moi et m'a sourit. Alors j'ai su ce que signifiait "La Divine Comédie" de Dante ; j'étais paralysée de torpeur, alors que ma tête criait à mes jambes de foncer dehors, celles-ci se contentaient de trembler misérablement. Alors il m'a touchée et j'ai compris dans quelles circonstances mon père était mort. La douleur glissait de son corps dans le mien et se répandait le long de tous les canaux quels qu'ils fussent, bientôt même mes oreilles se mirent à siffler si bien que je n'entendis pas ce qu'il me disait, je n'entendais que sa voix lointaine, haut perchée, traînante, amusée, posée, détendue. C'était un cauchemar, je voulais mourir pour que tout s'arrête, je voulais que mes tympans explosent et ma tête avec pour ne plus jamais devoir entendre à nouveau ce timbre si angoissant, ne plus jamais apercevoir cette veste noire qu'il mettait "pour effrayer les passants" comme il disait et ne plus jamais devoir supporter le poids de ces deux yeux mauves qui brillent encore aujourd'hui comme des phares dans mes nuits.
    Puis plus rien. J'étais allongée dans mon lit, à demi-nue, attachée aux barreaux par des menottes et les clés étaient posées à à peine un mètre d'une de ses longues mains. A ce moment là nos regards se sont croisés et j'ai vu que l'expérience avec moi avait été différente de ce à quoi il s'attendait. A ce moment là j'étais incapable de réfléchir, j'ai cru qu'il voulait simplement jouer avec moi un peu avant de m'assassiner. Qu'ai-je été naïve ... Il a été surpris de ressentir ma douleur en me volant mon don pendant quelques secondes, puis il s'est aperçu que je ressentais son plaisir, et c'était vrai, malgré la douleur qui m'avait complètement envahie je m'étais sentie ... comme si j'étais en plein acte sexuel, c'était son plaisir, sa façon de s'exprimer. Remus n'était pas un monstre, juste quelqu'un de différent. Mais ce n'est pas le pire, le pire c'est qu'il s'est servi de moi. Il voulait avoir le don de mon frère, il voulait pouvoir contrôler quelqu'un par quelques mots, alors en me touchant il s'est servi du don de ma mère, il m'a commandé d'appeler Fredo, de lui dire que Papa était mort dans un accident de voiture et de nous rejoindre illico. Et je l'ai fait, et Fredo s'est mis en route. Vous savez ce qui lui est arrivé, quand il est arrivé il a trouvé Remus en bas assis à la table de la cuisine, s'est approché de lui pour le réconforter autant que possible et Remus lui a attrapé la gorge pour qu'il ne puisse pas parler, mais la douleur était telle qu'il ne l'aurait pas su. D'ailleurs je me demande comment il a su me commander tout en ressentant ma douleur. Je ne serais pas étonnée d'apprendre que son rapport à la douleur est très différent du notre, il doit l'apprécier, sinon il ne m'aurait pas gardée en vie aussi longtemps. Dès l'instant où il a eu le don de mon frère, je suis devenue une marionnette entre ses mains, il faisait ce qu'il voulait de moi. >


    Le silence retomba dans la pièce, un long silence dont l'inspecteur profita pour admirer la pièce. Malgré une couche de poussière assez surprenante sur tous les meubles, l'endroit gardait un certain charme. La télévision était un immense écran plasma accroché au mur, il y avait des enceintes dans toute la salle, cinq pour être précis, pas très grandes mais elles semblaient en bon état de fonctionnement. Plus loin un caisson de basse se cachait derrière le meuble dans lequel s'étaient dissimulés plusieurs appareils qui avaient dû être réparés par le père plusieurs années auparavant ; un vieux magnétoscope qu'on ne vendait plus depuis près d'un siècle, le commissaire se souvenait qu'il y en avait un chez son grand-père mais ce qu'on pouvait y lire était très restreint. Un lecteur DVD/DivX qui semblait à peine un peu moins vieux que le magnétoscope mais qui promettait de fonctionner parfaitement. Mais laissant là les appareils qui font la joie de la société de consommation, le policier s'intéressa à la décoration de la pièce. Laissant de côté les canapés en cuir et la chaise à bascule qui sortait un peu du contexte plus "moderne", il s'intéressa aux murs. Ceux-là étaient presque nus, il y avait une fenêtre plein sud, qui laissait entrer une lumière forte qui était à peine atténuée par la peinture orangée mais un peu pâle du mur d'en face, en revanche toute cette lumière venait se jeter sur un énorme drapeau aux couleurs de l'Italie. Ce drapeau devait être là avant la chute de la famille dans la crise.Etrangement ce drapeau paraissait détaché de ce qu'il se passait dans la salle, il restait là accroché au mur à toiser les intrus de ses yeux verts et rouges. L'homme tressaillit et se retourna vers la femme.


    "Velaria, s'il vous plaît, que s'est-il passé ensuite ?"


    La sinistrée revint peu à peu à elle mais à peine eut-elle saisit le sens de la phrase qu'elle replongea dans une crise de larmes. On pouvait presque apercevoir les sillons laissés par les larmes dans la peau souillée de cette pauvre femme qui avait dû subir les foudres de la vie à un degré que le commissaire ne put même pas imaginer. Il la regarda se tortiller maladroitement par-terre tout en se forçant à n'en pas faire de même. Alors elle dit d'une toute petite voix:


    "Je n'sais plus, je n'sais plus, je n'sais plus. C'est le noir, le blanc, le jour, la nuit, je n'comprends pas, je n'vis plus, je n'suis plus rien, plus rien que douleur et plaisir, les instants de lucidité disparaissent, je suis un pantin."


    Et alors qu'elle se balançait d'avant en arrière en répétant "je suis un pantin" de manière de plus en plus névrosée, le commissaire se tourna vers son collègue.


    "Vous pensez en avoir assez ?"


    L'homme regarda la femme avec intérêt puis se retourna vers le commissaire:


    "Je n'en ai jamais assez. Asseyez-vous."


    Une vibration surnaturelle avait emplit les tympans du policier quand son collègue avait parlé, tant et si bien qu'il ne réagit même pas au changement de voix déroutant, après tout la voix qu'il connaissait à cet homme était grave et relativement chaleureuse. Ici l'homme avait eu une voix froide, aigüe, traînante. Quand il fut assis l'inspecteur revint légèrement à lui-même et sentit un trouble dans l'atmosphère déjà malsaine de la pièce, il se passait quelque chose d'anormal et en tant qu'enquêteur il avait bien l'intention de comprendre quoi mais il eut beau lutter, ses jambes ne bougeaient pas. Alors il regarda la maîtresse de maison, elle avait arrêté de sangloter et de gesticuler, elle était parfaitement immobile, une expression de terreur brute gravée sur le visage. Alors la voix se fit entendre à nouveau, sans toutefois cette vibration magique qu'elle avait eut un peu plus tôt.


    "Eh bien commissaire, vous auriez dû écouter ses conseils et vous enfuir dès qu'elle m'a senti. Quoi que rien ne vous aurait assuré la survie. N'est-ce pas ?"


    L'inspecteur leva la tête vers l'homme qui lui parlait. La peau légèrement dorée mais plus parce que c'était sa couleur naturelle que par bronzage semblait canalyser toutes les mauvaises ondes de cette demeure, ses vêtements uniformément noirs donnaient à ce bonhomme une allure angoissante, il était filiforme, quoique large d'épaule, et la noirceur du monde semblait se coller à lui pour jouer sur les sens de ses "victimes". Il avait la bouche, déjà large, étirée par un sourire typique du détraqué psychologique et son regard brillait comme un phare lors d'une nuit de tempête ; un phare qui attirait inexorablement les marins vers de terribles rochers pointus qui auraient vite fait de couler le navire perdu. Ce phare dégageait une chaleur pourtant, une espèce de doueur déplacée qui ne collait pas avec le personnage. Remus Divencci s'installait confortabement face à lui, dans la maison de ses défunts parents.


    "Il faut avouer que cette histoire est pleine de trous monsieur le policier, voulez-vous que je les comble ?"


    L'homme ne répondit pas, ce n'était pas nécessaire, il mourrait bientôt.


    < Je vois, Velaria vous a raconté la partie la moins intéressante de ma vie, celle où je n'étais qu'un pauvre petit garnement avec un pouvoir qui l'empêchait de trouver sa place sur Terre. C'était une sombre époque mon ami. Je pouvais bien vivre avec mon adorable famille; il y avait toujours un hic minimum, il s'appelait Fredo Divencci. Il a toujours été un obstacle à mes projets, alors que je désirais me révolter, je désirais vivre une vie qui puisse au moins me rendre heureux, lui venait me voir tous les soirs quand Papa et Velaria dormaient pour me donner les instructions de la journée, c'est à force d'entrer comme ça dans ma chambre qu'il est tombé malade alors il s'est un peu calmé et a commencé à me donner ses ordres de manière plus durable ; des ordres à la semaine. Je n'ai jamais été véritablement libre. Et pendant ce temps Velaria était bien en peine de voir clair en moi puisque je n'avais presque plus de libre-arbitre. Je pense que ce sont plutôt ces cures d'ondes psycho/vocales qui ont affaiblis mon esprit, pas ma naissance comme semble le penser mon adorable soeur. En d'autres termes c'est de sa faute si les autorités nous ont privés de notre "bonheur". Tu parles, ils n'ont fait que retirer la bride que j'avais autour du cou pour m'en passer une autre. Mais cette bride là était moins serrée, j'avais des instants de lucidité de plus en plus longs et Fredo n'était plus là pour m'avoir à l'oeil. Qu'auriez-vous fait mon ami ? Seriez-vous gentillement resté assis alors que le monde dehors vous appelle ? Oh non, personne ne peut supporter l'asservissement. Je puis vous l'assurer mon très cher ami. Alors j'ai fait l'effort de me lever et d'étendre mon influence au delà de mes habitudes, poussant le mal à son paroxisme, oui, oui, je goûtais pour la première fois à la vie à laquelle j'aspirais depuis toujours. Je ne suis pas comme vous, commissaire, je suis un homme d'une nouvelle ère ! Vous ne pourrez jamais comprendre la façon dont je vis, aucun mot ne peut le décrire, les plaies de l'humanité me sont inconnues, je ne suis qu'un passeur entre la boîte de Pandore et vous. On m'appelle Pain parce que je véhicule la douleur, mais mon pouvoir est bien plus terrible, ce n'est pas seulement la douleur que je porte, c'est le mal à l'état brut, le chaos que Fanlore désirait tant voir un jour apparaître existe déjà à travers moi et c'est mon devoir de vous l'offrir, humain. Après m'être définitivement libéré de ce terrible carcan j'ai cherché des mutants, parce qu'ils pouvaient faire de moi un être à part, celui que mon père voulait que je sois, non pas un élémentaire de seconde zone mais un général de première ligne ! Les dons que je vole sont ceux qui me porteront au coeur de l'univers, dans le nouvel Eden là où vivre signifie d'abord reconnaître le mal. Oui commissaire, c'est ce que je vous reproche, à vous et à toute l'humanité, votre quête de l'immortalité vous fait oublier la vie, l'apologie de la douleur et l'adoration du mal comme certitude de la vie ! >


    Pain attira vers lui la chaise à bascule et s'assit face à sa soeur qui avait continué à se tordre par terre. Il la regarda un moment avant de lui caresser lentement la joue, alors elle se pétrifia, elle ne tremblait même plus, elle ne respirait plus, puis il retira sa main, alors elle se détendit complètement, laissant échapper une flaque d'urine. Pain la regarda avec un sourire attendrit puis reprit :

    < Le mal se présente sous de multiples formes et la détente qui le suit est souvent totale, au point de ne même plus savoir se retenir en présence de deux charmants hommes. Par chance mon père et mon frère n'ont pas eu à subir cette forme d'humiliation, ils son morts bien trop vite. Je comprends à présent qu'elle ait tant désiré mourir. Mais il ne me sied guère de combler cette requête. En revanche commissaire je peux continuer de vous raconter mon histoire là où elle s'est arrêté. Voyez-vous, après avoir décidé de garder ma soeur avec moi, soeur que j'aimais plus que quiconque, j'ai plié bagages et suis entré en contact avec la mafia Italienne pour obtenir une nouvelle identité. Alors je me suis installé en France sous le nom de Raphaël Black, ma soeur est alors devenue Villeta Black, une pauvre névrosée dont je devais m'occuper. J'ai participé à de nombreuses réunions mutantes, elles étaient autorisées en France malgré le régime autoritaire. Les mutants avaient le droit de se rencontrer principalement parce qu'il était impensable qu'un humain et qu'un mutant se fiancent. C'est comme pour l'Appartheid, les mutants et les humains n'avaient pas le droit d'être ensembles. >
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Remus Divencci
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MessageSujet: Re: Remus Divencci | Pain | Terminée |   Dim 15 Juin - 16:39


    Il y a de véritables perles en France, des mutants au don surprenant. J'ai rencontré un jeune homme, à peine un ou deux ans de moins que moi, qui pouvait voler et un autre avait le pouvoir de compartimenter son esprit, je ne savais pas vraiment à quoi pouvait servir ce don mais je l'ai de suite trouvé intéressant, et j'ai eu raison, grâce à lui je peux tromper les meilleurs télépathes en ne mettant en avant qu'une "belle" partie de ma personalité. Voire une personnalité créée de toutes pièces. Mais ces petits mutants de pacotilles m'ont seulement permis de m'améliorer un peu sur le plan de l'efficacité. Celle qui m'a réellement fait faire un bond en avant c'est Ange. Vous savez, cette belle mutante qui avait travaillé comme infirmière à NickroN. Oh elle n'était pas très connue, elle ne valait pas Tyrael Almerys ou Yojé Ahinilla mais elle avait un don intéressant. Je l'ai rencontrée à une de ces réunions, elle soignait les mutants opprimés grâce à son don magnifique. Alors j'ai tâché de la suivre. Ca n'a pas été une mince affaire en vérité, elle volait avec plus d'assurance que moi et elle avait le vent dans le dos. Finalement je l'ai rattrapée à Madrid, alors qu'elle soignait, comme dans chaque grande ville, les mutants en difficultés. Je me suis installé dans la file d'attente et ai avancé vers elle lentement. Ainsi, je suis arrivé jusqu'à elle au bout de la nuit, je me suis couché sur le dos afin que son don opère, elle a eu un mouvement de recul, puis elle a avancé ses mains vers moi. C'est si facile de tendre un pège à un mutant qui sert le bien, il suffit de s'inventer des blessures et c'était la moindre des choses. Je m'étais méthodiquement entaillé le torse à coups de couteau, ça ne m'avait pas vraiment fait mal, j'étais habitué à bien plus agréable depuis que je gardais ma soeur avec moi.


    Elle avait la peau si douce. Elle m'a touché pendant quelques dizièmes de secondes à peine, c'était suffisant, mes plaies se sont refermées d'elles-même, alors je lui ai simplement demandé de me laisser la caresser et au grand étonnement de tous, elle a accepté, ils ne savent pas bien sûr que je peux les manipuler. Alors tous ces pauvres mutants en perdition ont assisté au décès d'une de leur sauveuses. C'était un grand moment, son peau visage a commencé par se tordre d'angoisse et de douleur puis tous ses muscles se sont crispés, ses yeux se sont révulsés, ses longs cheveux blonds ont virés au gris et sa peau a commencé à devenir grisâtre, puis quand son coeur a cessé de battre je l'ai lâchée, me disant que je devrais garder cet instant en mémoire pour toujours, ce que j'ai fait. Mais à peine l'avais-je lâchée, persuadé qu'elle était morte, son corps s'est mis à hurler comme si l'âme défunte le possédait encore, je voyais ce spectacle comme un numéro de cirque qui m'a bien amusé. Alors que la vie l'avait quitté, le corps était agitait de spasmes et le cri ne voulait pas s'arrêter. Tout le monde autour de moi était pétrifié, tous étaient à un pouce de faire dans leur dessous, mais pas elle, elle continuait de crier mais elle ne s'est pas souillée. Puis le silence est retombé dans la salle, lourd, assourdissant. Les cordes vocales de la morte s'étaient brisées à force de hurler. Alors petit à petit les autres mutants présents se mirent à pleurer et certains allèrent même jusqu'à m'injurier, ils voulaient la venger ! Les imbéciles ! Personne ne peut me tenir tête ! Et surtout pas une bande de mutants paumés, incapables de s'en sortir par eux-même. Ils ont commencé à avancer vers moi, une pique a traversé la salle et s'est plantée dans mon coeur. Vais-je mourir aussi bêtement ? Me suis-je dit. Mais c'était sans compter le magnifique don de cet ange tombé du ciel. Mon corps s'est régénéré immédiatement ou presque en éliminant le danger. Alors j'ai décidé de déchaîner les éléments. l'air s'est mis à tournoyer dans la salle alors que la foudre frappait ça et là, brûlant les corps de mes ennemis. Je devenais petit à petit le monstre que mon père voulait que je sois et ça m'excitait, j'en voulais plus, toujours plus ! Mais alors que je déchaînais le monde contre quelques rats, une fille s'est approchée de moi, elle était puissante, ça se sentait, mais contre toute attente elle n'a pas cherché à m'arrêter, elle semblait surtout s'amuser.


    "C'est une bonne chose que tu ais tué cette femme, et c'est encore mieux que tu ais volé son don. J'aimerais te présenter à mon maître, Eddy Bonns, nous partons pour les Etats-Unis, si tu ne veux pas venir avec moi je devrais te tuer. Je m'appelle Chloé."


    J'ai travaillé avec elle à plusieurs reprises après ça. En fait je n'avais pas vraiment peur de ses menaces parce qu'elle ne connaissait pas tous mes dons, j'aurais pu la tuer sans qu'elle ne puisse réagir. Enfin, je la suivais parce que j'étais intrigué par cet Eddy Bonns. Nous sommes donc partis, à trois, avec ma soeur. >


    Pain caressa le visage du commissaire qui écarquilla les yeux en retenant inconsciemment son souffle. Puis lorsque Pain le lâcha, l'homme expira vivement en toussant, il était à présent par-terre comme Velaria. Qu'ils étaient beaux ces petits vers qui se tortillaient à ses pieds.


    < N'est-ce pas une sensation magnifique, commissaire ? Enfin, reprenons. Vous connaissez sûrement Eddy Bonns, hormis les populations défavorisées qui n'avaient pas droit à l'information, tout le monde connaît Eddy Bonns. Il était exactement tout ce que je rêvais d'être, le diable en personne, adorateur du mal comme moi. Et comme moi il voulait plonger le monde dans le chaos. Qui pouvais-je trouver de meilleur que cet homme-là ? Il avait la puissance, l'intelligence et le prestige, moi j'avais ma seule ambition et mon pouvoir grandissant. Eddy m'a vite apprécié parce que de tous ses équipiers, c'est moi qui le vénérait le plus. En réalité j'étais le seul. Dark voulait s'approprier son pouvoir, Faust avait besoin de son aide pour percer les défenses de NickroN, Fanlore, ah ce bon Fanlore, il a été mon préféré dans cette équipe, et aussi celui qui me posait le plus de problèmes, le seul que je ne pouvais pas vaincre malgré tous mes pouvoirs, Bonns à part naturellement. Enfin, Fanlore était aussi le seul à vouloir véritablement le chaos comme moi et Bonns. Christian voulait se venger, Chloé, je ne l'ai jamais comprise mais au fond ce n'était pas important, j'ai saisi qu'elle n'avait pas grand intérêt dans cette affaire, sinon qu'elle devait être présente. Puis il y avait Melody, celle-ci me plaisait d'une certaine manière, toujours en train de changer de corps. Enfin, je n'ai jamais vraiment eut le loisir de faire connaissance, tous m'évitaient à cause des mauvaises ondes que je dégageais, à part Fanlore qui ne les ressentais pas et Bonns sur qui mon don n'avait aucun effet. Je n'avais jamais envisagé la possibilité selon laquelle je pourrais un jour avoir un ami. Et voilà que j'en avais deux. Ou du moins est-ce l'impression que j'avais. Alors j'ai commencé à délaisser petit à petit ma pauvre soeur qui a profité de cette période où j'étais de plus en plus absent pour m'échapper. Un jour je suis rentré et elle n'était plus là. Sur le coup ça ne m'a pas vraiment posé de problèmes, je connaissais moi aussi le désir de liberté. Alors, me suis-je dit, autant lui en laisser un peu. Bonns m'avait parlé d'une prophétie, cette même prophétie qui l'avait poussé à faire venir tous ces supers mutants. Alors je comprenais pourquoi il continuait de travailler ave eux, mais une partie de moi ne pouvait pas l'accepter, je gardait de la rancoeur contre ceux-là alors j'ai pris sur moi de m'occuper de Dark qui était de loin le plus hostile à Bonns, bien sûr celui-ci m'en aurait empêché s'il l'avait su, toujours pour cette histoire de prophétie, mais je n'y croyais pas vraiment alors j'ai ordonné à Dark de tuer Christian, celui-ci réussit à l'échapper et alla prévenir Bonns, celui-ci me donna l'ordre, comme une sorte de test, de détruire Dark sans le tuer. Comprenez-moi, Dark était hostile à Bonns et à tous les autres mais il arrivait à se contenir, je n'ai fait que l'exciter un peu, ainsi il s'est énervé sur celui qui avait le même don que lui, Bonns a mis ça sur le compte de la jalousie mais incapable de garder Dark plus longtemps, il m'a demandé de le mettre hors d'état de nuire et de le remplacer dans l'équipe qui détruirait NickroN.

    M'occuper de Dark fut un jeu d'enfant, Dark a besoin d'être conscient pour copier le don de quelqu'un, c'est la raison pour laquelle il n'avait pas copié mon don quand je lui ai donné l'ordre de s'attaquer à Christian. Alors j'ai recommencé, lui ordonnant d'abord de se laisser faire. Il fallait que je joue avec lui, chose que j'avais l'habitude de faire avec Velaria, et il ne devait pas mourir, comme Velaria. Alors comme pour elle, je l'ai touché ça et là, caressé, il est bientôt devenu mon petit chien, incapable de se débarrasser de moi même s'il le voulait tant sa volonté était brisée. Pardonnez mon avarice, je vous devine friands de détails, mais j'aime à garder ceux-là pour moi seul, un peu comme un souvenir impérissable de ce que je peux faire de mieux à un homme.
    Finalement Bonns a fait enfermer Dark, s'assurant qu'il ne puisse jamais plus récupérer sa maîtrise du don. Mais nous avions commis une erreur, commissaire, pour que l'opération réussisse, conformément à la prophétie, il fallait que ce soit Dark, et non moi, dans l'équipe d'assaut. C'est pourquoi quand nous attaquâmes l'école, je pris les devants sur Chloé pour attaquer les jeunes élèves dont les dons m'intéressaient. Edward Valentine, Sakura Ymael, et d'autres ont été mes premières victimes, mais je me suis frotté à plus fort que moi, Sheena, cette maleuheure petite peste a osé s'attaquer à moi et me défaire de mon don de guérison volé à Ange ! Par chance je me suis rattrappé avant la fin de l'assaut en tuant Chloé qui s'était isolée. Vous voulez que je vous conte cette remarquable trahison ? Cette pauvre petite avait tout pour vaincre, moi j'avais échappé de peu à Sheena en me téléportant grpace à un dno que je venais de dérober, et j'arrive là, face à elle, livrant un combat à mort contre ce fantôme de Jeanne. Je ne vous raconte pas le carnage. Bref, je suis arrivé là et Jeanne, qui ne savait pas de quel bord j'étais s'est arrêtée, Chloé quat à elle m'a sourit, prête à repartir à l'attaque. Pauvre folle. J'étais frustré et sa tête ne me revenait pas. Je lui ai attrapé le bras et ai déchaîné mon mal contre elle. Ce fut comme avec Ange, elle souffrait silencieusement, et quand je l'ai lâchée, elle s'est mise à hurler, Jeanne s'est bouchée les oreilles cette vieille cruche tout en baissant sa garde. Il me fut fort simple de la frapper avec un de ces monstrueux éclairs que je devais à Ange et que Sheena ne m'avait pas confisqué. Sheena, je me suis vengé d'elle, finalement. >


    Remus se mit à rire avec un peu trop d'entrain, revoyant la tête de Sheena quand elle avait compris son erreur, la violence du coup porté par Pain quand il la retrouva presque cinq années plus tard.


    < Après ce désastre Bonns n'a jamais été le même, il a perdu sa combativité, certes il restait le plus puissant, mais Fanlore avait tué la femme qu'il aimait, d'ailleurs Fanlore avait décidé de se rendre aux autorités, j'ai attendu un coup d'éclat, le connaissant, mais ce carnage semblait l'avoir fatigué, et lui aussi avait perdu quelque chose d'important dans cette mêlée. Au fond j'étais le seul à avoir gagné. Christian et Melody étaient mort, Chloé aussi, Dark était enfermé, Faust avait disparu et Fanlore avait perdu son désir de s'amuser comme il le faisait autrefois. Il ne restait plus que Eddy et moi. Par chance la plupart de nos grands adversaires étaient tombés au combat. Yojé était introuvable, Jeanne était morte, Maxine disparue, Sheena à la retraite, Joy morte, et Tyrael Almerys, lui restait seul à combattre pour la vie, comme il disait. Franchement j'ai souvent pensé qu'il était timbré de vouloir mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La suite est très connue, Bonns continuait à faire des plans visants le chaos et je continuais de le suivre, petit à petit, le Maître Almerys disparut dans l'ombre, lui aussi. Alors la victoire semblait assurée, Bonns faisait souvent la fête avec moi en pensant à l'arrivée, lente mais sûre d'une ère de chaos total. Mais Tyrael n'avait pas dit son dernier mot, ce salopard a tué Bonns par derrière et a créé cette connerie d'Ordre Inquisitorial ! Mais, mais, mais, commissaire, il existe désormais une alternative à l'Ordre, une organisation visant à anihiller le "problème mutant". Avec moi à sa tête cette organisation fera des miracles, en fin de compte le chaos reviendra et seuls en profiteront ceux qui ont la force, les chefs de file, les mutants. Oui, humain, le "phénomène mutant" est de plus en plus fort, les mutants se font plus nombreux, n'espérez pas voir revenir une ère où les hommes nous dominent, si aujourd'hui je sers cette organisation, c'est que l'équilibre des forces est inexistant, l'Inquisition est trop puissante, il ne peut y avoir de chaos que lorsque les puissances ennemies sont au même niveau. Mais pour avoir suffisamment de puissance il nous fallait un véritable monstre, parce que l'Ordre avait avec lui ce traître de Fanlore qui a préféré se ranger gentillement derrière Almerys plutôt que de vivre dans l'ombre en attendant l'apparition de nouvelles occasions. Oui, pour que notre puissance soit suffisante, j'ai cherché la mutante que je haïssais le plus, cette peste qui m'avais volé mon dû, Sheena Del'Marah. Oui, commissaire, je l'ai trouvée et j'ai su tromper sa vigilance grâce à un don tout à fait anodin, celui de compartimenter mon esprit. Je savais bien que ce genre de don pouvait s'avérer utile ! Elle n'y a vu que du feu, et quand elle a compris ce qu'il se passait il était déjà trop tard, elle était en mon pouvoir ! Hélas, vous ne saurez jamais ce qu'il est advenu de Sheena, cette pauvre femme est désormais aux ordres de l'alliance des gouvernements anti-mutants. Elle est notre arme ultime, notre dernier recours, notre canon à chaos ! >
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Remus Divencci
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MessageSujet: Re: Remus Divencci | Pain | Terminée |   Dim 15 Juin - 22:48


    Le mutant vêtu d'une longue veste noire fit un dernier clin d'oeil à l'inspecteur et lui chuchota gentillement:


    "Maintenant tu connais les détails importants, mais tu les emporteras dans la tombe mon garçon."


    Avec un sourire Pain posa un doigt sur la gorge de l'homme qui avait voulu importuner sa soeur pour la dernière fois. Celui-ci se tendit, comme tous les autres, mais la douleur centrée à la gorge lui avait sectionnée les cordes vocales, lui ne crierait pas quand son âme quitterait son corps. Alors Remus remit ses gants et attrapa le corps frêle de sa pauvre soeur, elle n'essaya pas de se débattre, c'était impossible, il n'y avait que le désespoir, la douleur et un petit plaisir, lointain, elle ne vivrait plus, deplus trop longtemps elle ne vivait plus. Un homme seul avait su détruire jusqu'à la moindre chance de survie de cette étincelle qu'on appelle communément l'espoir. Mais elle ne savait pas quels projets il avait pour elle. Depuis toujours Remus aimait sa soeur et par la douleur il tâchait de le lui faire comprendre. Peut-être aujourd'hui l'avait-elle compris, peut-être pas, mais il savait au moins une chose, quand on est amoureux on tâche au mieux de faire plaisir à l'autre pas à soi, et cette vie ne lui procurait aucun plaisir. Il disparut, laissant la maison de ses ancêtres avec ses souvenirs parce qu'ils allaient tous deux les oublier.

    Il arriva à l'instant même dans des couloirs ferraillés style base spatiale et marcha le long de ces couloirs en portant sa soeur encore vêtue de cette robe qu'elle avait souillée quelques minutes plus tôt. Il approchait de la "salle du coffre" comme il l'appelait ou bien le "tombeau du Pharaon", en tout cas, l'endroit où il trouverait de l'aide pour sa soeur. Il pénétra dans la zone de haute sécurité, un homme tourna vers lui le canon d'un fusil d'assaut.


    "Qu'est-ce que c'est ?!"


    Pain le regarda longuement, autour de lui l'atmosphère semblait noircir à vue d'oeil, le mal commençait à sortir de lui comme un essaim de particules meurtrières, mais il le rappela à lui et dit avec un sourire :


    "Une personne qui a besoin de l'aide de Sheena."


    L'homme regarda un instant la fille tremblotante qui ne comprenait toujours pas ce qui lui arrivait.


    "Le Projet P.II ne s'occupe pas de cas privés, si t'as un problème avec elle débrouille-toi sale mutant."


    Sur ces mots, il cracha et ajouta assez fort pour que Pain l'entende:


    "Une mutante dans toute sa splendeur, pleine de pisse..."


    Le silence. Rien que le silence. Un silence glacial ponctué par un regard assassin de Remus qui fit un pas vers l'homme, celui-ci réagit au quart de tour, braquant son arme vers le couple. Alors Pain eut un sourire inoffensif avant de dire avec une vibration magique dans la voix.


    "Meurt."


    En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, l'homme s'effondra à terre et ses camarades s'écartèrent en maudissant silencieusement le mutant. Celui-ci jeta un coup d'oeil aux deux personnes qui discutaient dans la salle à côté, apparemment ils parlaient de Sheena. Alors Pain fit un pas vers eux, fixant la femme:


    "J'aimerais que sa mémoire et son état mental soient modifiés afin qu'elle puisse vivre une vie normale en Angleterre, là où la paix règnera encore pour un temps. Elle s'appellera Villeta Black et travaillera à quelques lieues du centre politique du monde actuel ; le siège de l'Inquisition."


    Sur ces mots le mutant reprit la route du "tombeau du Pharaon" comme si de rien n'était.

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Remus Divencci
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MessageSujet: Re: Remus Divencci | Pain | Terminée |   Dim 15 Juin - 22:49

Finie la fifiche °^-^°

Ouah 5 posts pour une fiche n_n
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Anliess Themaroy
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MessageSujet: Re: Remus Divencci | Pain | Terminée |   Lun 16 Juin - 20:35

Je n'ai strictement rien à redire si ce n'est "Wouah" 0_0 Toujours aussi fasciné par ta capacité à rédiger de belles choses~ =3


°Fiche Validée°


Vive Pain~ Et bon Rp!
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MessageSujet: Re: Remus Divencci | Pain | Terminée |   

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