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 Max Doom

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Max Doom
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Surnom (mutant) : Doom-Like
Date d'inscription : 18/06/2008

MessageSujet: Max Doom   Mer 18 Juin - 1:18

[Nom] Doom

[Prénom] Max

[Age] 21 ans

[Surnom de Mutant] Doom-Like

[Physique]


Max Doom est un personnage aussi mystérieux que stylé. Il a toujours aimé s’habillé pratique et d’un style qu’on pourrait appeler « Street Gangsta ». A vrai dire, comme il n’a pas eut de belles, élogieuses et striques influences de ses fondateurs génétiques, bon ok on peut les appeler ses parents biologiques, il a dut apprendre seul et se trouver un look pour s’intégrer à la communauté la plus simple à intégrer, qui fut pour lui les racailles, ceux qui traînent dans la rue, à vélo et montrant leurs vêtements, leurs chaînes en or et leurs casquettes aussi "ostentatoirement" que le ferait une prostituée une nuit de gagne-pain. Max avait, fut un temps, une attirance certaine pour une coiffure en piques, ses cheveux brillants de gras et de poison à cheveux qu’on nomme communément « gel ». Il aimait son T-shirt trop grand d’une équipe de basket du coin, une certaine équipe connue sous le nom des « Lakers », venant de Los Angeles. Il portait un short aux couleurs de l’équipe, orange et violet et se comportait comme toute bonne racaille de ce temps. Il prenait l’accent noir américain, marchait d’une façon que celui qui s’occupait de lui qualifiait de « claudicante », comme si ses gestes n’étaient pas coordonnés et que son corps avait dut s’adapter à ce changement. Il crachait et jouait du basket toute la journée.

Allez savoir pourquoi, (Moi je sais et vous bientôt), d’un jour à l’autre ses goûts changèrent. Max préféra les cheveux longs aux piques bourrés de gel. Cette coiffure le rendait plus adulte et attirant, mais aussi plus sombre. On aurait dit que d’un jour à l’autre Max avait voulu s’occuper de son apparence mais d’une autre manière qu’en « Street Gangsta ». Parlons-en de ces cheveux. A l’époque il ne le savait pas, mais il allait rencontrer un jour la personne qui portait le nom de son shampooing, faisant de cette épaisse crinière un filet aussi fin que de l’eau et aussi noir que le pétrole. Il laissa ensuite tomber son T-shirt trop grand pour une combinaison moulante, laissant aux dames et aux « biatches » de son quartier la chance de voir ses muscles saillants et son allure de dominant. Mais son ne s’arrêta pas là car bientôt il adopta le pantalon jupe longue noire avec les rangers.

Dorénavant Max n’a plus vraiment de style, il n’est plus le même qu’avant et changent de visage quand ça l’arrange. Tantôt brun, tantôt blond, parfois roux, il devient gothique, fashion ou homme d’affaire, tout dépend ce que l’on attend de lui, tout dépend des ordres. Il laisse même parfois son don à vue, soit pour provoquer, soit pour attirer l’attention de sa future cible. Toutes ces facettes sont façonnées par un homme et Max se sert de ce don pour apparaître et disparaître de la circulation, tout comme le feraient les meilleurs espions.

[Caractère]


Comme légèrement expliqué un petit peu plus haut, Max Doom a dut s’intégrer dans un monde qui n’était pas le sien à la base. Sa famille génétique était un homme et une femme classique, des américains pure souche. Ils avaient été éduqués strictement et durement selon des codes éthiques et sur la base d’une hiérarchie ordonnée et inchangeable. Heureusement pour notre petit robot, il n’a aucuns souvenirs de ses parents, mais cet oubli n’est pas naturel, un homme fut derrière cet « aide » non voulue mais nécessaire. Depuis son arrivée à Los Angeles, Max a dut se faire accepter des plus grands, des plus forts, des plus influents et aussi des plus illégales. Commençant son « Taf » en tant que guetteur de rue, Max a apprit à analyser son quartier, puis les autres, finissant ce mince boulot par la connaissance parfaite de toute la ville. C’est peut-être, enfin je veux dire, sûrement pour ça qu’il a toujours eu ce petit air hautain et sûr de lui. Nombre de fois où son caractère l’a conduit à courir le plus vite possible, à sauter des barrières, laissant derrière lui une bombe de peinture et de si jolis Tag ! Mais Max ne s’est pas arrêté là. Il a toujours eu ce côté bagarreur, ce côté à ne pas respecter les fondations de l’enseignement familial, faute de présence et d’incompréhension de la société.
Comme dit précédemment, Max dut s’intégrer puis plus tard se faire respecter. C’est dans cette jungle urbaine où pleuvent côté ou petits calibres qu’il dut forger son corps et son esprit. Nombreux sont les fois où il défia les chefs de gangs, les dealers de drogues, puis petit à petit les gangs entiers. C’est un jeune homme polyvalent qui ne refuse jamais un peu d’argent depuis qu’il ne subit plus le poids des ordres.
Max est donc devenu de lui-même, en s’autoproclamant, racaille de luxe, petit con de qualité. Il n’est jamais satisfait de ces exploits et maudits ces défaites. Vous ne pouvez jamais savoir s’il est d’un côté ou de l’autre...N’oublions pas qu’il essaya un jour de tirer une roquette sur une personne chère à son cœur... Et d’un autre côté il ne faut pas oublier que son don le fit flirter avec une entité purement artificielle nommée « Angélique » par un homme très puissant que Max respectait énormément. A vrai dire, il a toujours eu des goût très diverses, rappelons-le. Il a beau avoir été dorloter par le Bronx, il a été attiré par le gothisme par la suite et a même eu un jour le plaisir de discuter avec la maîtresse des ombres lors d’un bœuf musical...

[Relation avec les humains normaux et avec les mutants]


En ce qui concerne les humains dits « normaux », Max ne les a jamais considérés comme vraiment humains. Des gens vivants leur petite et misérable vie sans un petit plus n’étaient pour Max qu’une race à part d’animaux comme les autres, à l’exception que ces animaux là ne savait pas cultiver et accroître leur milieu naturel sans détruire la planète. Il n’a pas non plus le regret du choix de vie ou de mort de l’homme qui l’a fait renaître, du premier centre qu’il a fréquenté, puis du reste des personnes qu’il a côtoyé. Je veux bien sûr dire par là que quand ces personnes lui disaient « tue tel ou telle Homme », Il le faisait sans hésitations.

En ce qui concerne les mutants c’est une tout autre chose. Bien qu’il n’hésiterait pas non plus à les tuer pour de l’argent ou par vengeance, Max les considère comme les siens, comme une race, une espèce, un monde à part. Il aime en savoir plus sur eux et adore s’entraîner dès qu’il en croise un.

[Don]


Tout a commencé avec la pierre polie. Et oui, avant il ne se passait pas grand-chose...Puis dans le désordre nous avons vu l’avion, le téléphone, le micro-ondes, l’écran plasma, la pokeball, le chrono-scan, le vaisseau spatial, la porte des étoiles, le pistolet laser, la greffe, l’hôte de convention femelle japonais ultra réaliste ! Voilà le résumé le plus moche et laid que j’ai put faire mais il rassemble bien des éléments concernant le pouvoir de notre cher Max Doom.
Son oncle a toujours été un férue de robotique et Max a toujours eu une énergie débordante. Il aurait put être créateur de boules d’énergies, pyromane ou chronokinésiste...Mais jamais rien. Il aurait put essayer de fabriquer une bague, un sceptre, un collier ou un Dofus et s’en servir de catalyseur, d’intermédiaire entre son énergie et l’extérieur, mais rien non plus. Pourtant Max ressentait cette énergie et il arrivait à la diriger dans son corps. Un jour il se mit en tête de faire péter sa télé en la touchant de la paume de sa main mais le seul résultat fut une petite décharge d’électricité statique.
Toute ces journées pour rien jusqu’au jour où il s’allongea sur la table de son oncle. Il peut désormais créer des armes blanches, des armes à feux et des équipements militaires (mines, lunettes rayon X, infrarouge, roquettes) mais aussi des appareils électroménagers à partir de son corps. Au début son oncle de lui expliqua pas pourquoi et un jour il apprit que des nano-robots parcourraient tout son corps, de l’ongle des pieds jusqu’à l’épi du matin. Il s’entraîna alors dans une école pour mutants et disparut.

Tout ce que l’ont sait de nos jours c’est que Max a eut le droit à un traitement de faveur, une grosse mise à jour et un reboot complet avec en prime un voyage au japon et que maintenant il a atteint me niveau au dessus, certes mais beaucoup plus petit. Il est bien sous entendu ici que les robots parcourant son organisme sont des pico-robots, donc de la taille d’un millimètre puissance moins douze, mille fois plus petits que les anciens modèles. Ces robots sont capables d’intégrer les cellules, de s’en procurer le contenu et de le manipuler. Ils peuvent aussi intervenir avec le noyau et son capables d’assembler des atomes et molécules, d’où la possibilité de créer un bouclier en plastique par exemple.
La robotique de nos jours à atteint un niveau très haut et Max fait partit de ces corps positifs sur lesquels tout est possible...Vous demandez à l’auteur : Mais à quand Matrix ? Il vous réponds alors : Un jour petits être de chaires et d’os, un jour...

[Défaut du don]


Les défauts de ce don peuvent être rangés en deux parties très distinctes : Physique et morales (importantes) et domestiques (un peu banales mais originales)

1. La pico-technologie demande pas mal d’énergie et Max est donc obliger d’en utiliser d’avantage pour en créer. Son énergie corporelle ne suffit plus donc il doit créer des pico-robots capable de fabriquer de l’énergie.

2. Max n’est plus qu’un humain à 10 %. Il ne reste plus beaucoup de reste de son corps sauf son esprit...Quoique comment expliquer un changement si soudain de caractère ?

3. Max doit fabriquer une centrale électrique miniature quand il est à bout de force sous peine de s’éteindre.

4. Ce défaut est à la fois un avantage, tout dépend de quel œil on le voit. Max, en cas d’orage, peut, comme tout le monde, se prendre un éclair en pleine face. Le point plus est qu’il sera alors apte à fabriquer plus vite et en énorme quantité, le point moins est qu’il est menacé d’une surcharge frôlant l’explosion. S’en est finit des défauts importants.


1. Max se voit parfois en train de manger des clous, du fer et de boire de l’essence.

2. Il lui arrive parfois de changer de chaînes de télévision en clignant des yeux.

3. Il peut aussi lui arriver de dégrafer les soutiens-gorge et d’abaisser les fermetures éclair sans le vouloir...Quoi que...

4. Dormir c’est bien...12 heures c’est No life, 24 heures...C’est certains animaux de la planète...48...Ben...C’est Max. Seulement s’il utilise trop son don, cela va de soi.

[Qualités] Enorme potentiel en terrain, polyvalent, obéissant, fonceur, analytique.

[Défauts] Imprévisible, cruel, pose trop de mines sur son chemin d’après l’ancien grand visage du business mondial... (Un type chelou avec des yeux violets...).


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MessageSujet: Re: Max Doom   Ven 20 Juin - 23:10

Histoire


DES PARENTS AIMANTS... L'ARGENT


Vous souvenez-vous de Bonnie Parker et Clyde Barrow ? Ces deux jeunes américains originaires du Texas étaient un joli couple expert dans le braquage de banques à mains armées. Cette vieille histoire date tout de même de 1930, puis ils sont morts en 1934, abattus par la police du Texas. Certains croyants, certains médium et d’autres croient en la réincarnation mais qui aurait put faire le rapprochement 200 ans après, environ ? Probablement certains érudits et férues de vieilles histoires il faut l’avouer mais il n’y en avait pas dans les environs nord, nord-est de Los Angeles. Il n’y en avait pas dans le quartier où vivaient Bonnie et Clyde Doom. Bonnie était belle et de grande taille. Elle était le stéréotype de la femme fatale brune. De grands yeux séducteurs envoyaient de belles ondes à chaque battement et sa peau légèrement bronzée faisait partie des plus appréciée de la Californie. Mais le plus impressionnant dans ce physique plantureux aux niveaux des seins et des femmes fut cette bouche si attirante, si colorée, si charnue. Jessica de Tex Avery avait de la concurrence mes amis ; Si bien qu’un jour un jeune homme fort, à la coiffure courte et droite – un militaire – vint la trouver chez ses parents pour l’inviter à une soirée.
Cette soirée fut le début de leur aventure. Lui quitta l’armée et elle travaillait en tant que caissière et devait faire les gogo danseuses la nuit dans la boîte appartenant au Casino l’Aragosta Palace. Malgré la pression elle y était bien traitée, puisqu’elle était l’attraction la plus prisée de ces jeunes – et moins jeunes – riches accrocs aux jeux d’argents. Elle dansait en dessous en latex et faisait joujou avec un fouet acheté dans un magasin de costume. Ce fameux militaire musclé, Clyde Doom, venait souvent dans cette boîte de nuit et connaissait le patron du Casino ainsi que celui qui tenait la boîte...Des italiens ayant des contacts avec la Mafia. Mais malgré qu’il le sache, il les aimait bien, surtout ce Jimmy Goldfinger. Clyde le laissait parler de son flingue et de « ses filles ». Mais un jour ils durent avoir une discussion plutôt sérieuse, ce qui souleva le son, le ton et la tension. Clyde Doom voulait demander la main de leur meilleure danseuse...Cette discussion dura plusieurs heures et l’on entendit un coup de feu mais il n’y avait pas d’impact de balle, pas de morts, pas de sang.
Clyde Doom était le meilleur homme de terrain et ce parce que l’armée gardait pour elle son statut de mutant. Cet homme avait la force et la vitesse dans le même corps et venait d’arrêter la balle avec les dents. Tony et Jimmy – les deux mafieux – montrèrent un immense sourire et le laissèrent partir avec sa dulcinée.
Vous vous demandez peut-être encore pourquoi je raconte tout ça ? Pour en arriver à la réincarnation de Bonnie et Clyde...Sauf que le nom de ceux d’aujourd’hui n’était ni Parker ni Barrow mais Doom. Qui aurait put prévoir qu’ils étaient tous les deux mutants et qu’elle était capable de passer à travers les murs et de se rendre invisible ? Le gouvernement français sûrement, mais Los Angeles était une ville plutôt loin de ce pays. Alors ils la quittèrent et commencèrent à braquer moult banques, ne restant jamais très longtemps dans la même ville. Ils firent les Etats-Unis de fonds en comble et se firent connaître des médias le jour où ils se sont mariés à Las Vegas après le casse du siècle et qu’ils ont disparus dans le sol.

« En effet, les deux malfrats les plus connus des banques se sont échappés par le sol de l’église sans laisser de trace ! Ce fut un spectacle haut en couleur mais la police n’a rien put faire. Il semblerait que certaines villes de nos chers Etats-Unis n’aient pas eu à subir leur courroux, enfin pour l’instant. A j’aperçois le chef de la police de las Vegas...Monsieur, pensez-vous que les voleurs volants comptent maintenant s’occuper des petites villes ? Seriez-vous prêts à pariés qu’ils vont un jour s’attaquer à la Maison Blanche ? »

« Barrez-vous. Nous ne savons rien pour le moment et nous n’avançons pas, justement à cause de parasites comme vous. Allez dégagez le passage ! »

« Comme vous pouvez le constater, la police est complètement perdue. Que va-t-il advenir de notre argent ? Que compte faire le gouvernement face à cette menace mutante ? C’était Amanda Burger, à vous les studios. »

Mais où étaient-ils ? Ils étaient au Canada, ayant eu de l’aide de certains mafieux italiens de Los Angeles pour changer de pays, changer de noms et de visages. Ils devaient attendre deux ans avant de revenir à Los Angeles s’ils le désiraient...Ce qu’ils firent mais ils n’étaient plus deux mais trois. Oui, un enfant était dans les bras d’une grande rousse à la fine bouche et un grand blond lui caressait le visage.

« Max...Comme maximum, car tu feras toujours tout pour être le meilleur fiston... » N’arrêtait-il pas de dire à son fils. Son père avant lui avait dut lui dire plus d’une fois et c’est sûrement pourquoi Clyde Doom s’était mit en tête d’être dans l’armée...

Malgré son accouchement, Bonnie était très belle et ses vêtements étaient somptueux. Maintenant ils étaient riches et l’argent leur était monté au cerveau comme la plus forte des drogues. Entre temps ils avaient appris les bonnes manières et se prenaient pour des gens de la haute société. Ils vivaient dans le plus riche quartier de Los Angeles, loin des problèmes, loin des Bronx, loin de tout ce qu’ils avaient connus auparavant. Leur maison n’était certes pas aussi grande que la demeure Ahinilla, beaucoup moins grandes il est vrai, mais pour trois personnes elle suffisait très largement. Maintenant qu’ils avaient de l’argent, autant en profiter ! Puis le petit Maximilien Maximus Doom allait être heureux de vivre dans une si grande maison. Hélas pour lui il ne vécut que deux ans dans cette sublime maisonnette pour riches. Deux belles années dans lesquelles il fut chouchouté, câliné et il eut tout ce qu’il voulait...Je veux dire par là qu’il avait le droit à un jouet à chaque fois qu’il pleurait. Mais ces cadeaux n’étaient pas donnés par amour, il s’agissait juste d’un appât pour faire taire cet enfant qui n’avait pas l’amour qu’il méritait venant de ses parents. Et sa deuxième année fut soufflée sans amis parents, sans amis bébés...malgré leurs nouveaux visages, les Doom avaient encore peur. Et ils eurent raison d’être si stressés de voir arriver le gouvernement...
Ce fut un soir d’hiver, le temps était aussi froid que chaleureux à cause de la période de Noël et de la neige qui se laissait tomber du haut du ciel noir et plein d’étoiles. La famille Doom avait monté un très beau sapin soutenant une étoile dorée aussi grosses que la tête du petit Max. Lui en ce moment jouait avec des produits dérivés de Sentai, super héros futuristes habillés en combinaison colorée et moulante. Sauf que ceux là pouvaient, dans la série télévisée, appeler leurs vaisseaux en formes d’animaux sauvages pour former un super grand robots ultra puissant et sauvant la ville d’un méchant tout aussi grands...Le plus dans ces séries était que les deux se battaient et finalement le méchant perdait mais entre temps la ville était dévastée par ces deux mêmes. Comme quoi certains signes invisibles peuvent vous en apprendre beaucoup sur votre futur car, à en regarder de plus prêts, il n’y avait pas de voitures, pas de policiers, pas de militaires mais seulement des robots. Max n’avait que des jouets de robots, des interdits aux moins de trois ans que son père montait et soudait pour que les pièces ne se détachent pas. Mais revenons au mal être de la famille Doom.
Il faisait nuit et très froid ce week-end de Noël et un bruit particulièrement aiguë perturba Madame Doom et attira l’attention de Monsieur Doom. Alors il monta à l’étage et l’on ne l’entendit plus dès qu’il disparut à l’étage. Il regarda chaque pièce, bien que pas énormément nombreuses et arriva à une chambre d’amis. La vitre était brisée et ses morceaux dormaient dans une forme incertaine autour de la fenêtre elle-même. Clyde imagina un œil gigantesque le fixant froidement, attendant qu’il se retourne pour lui tendre un piège mais le piège était déjà en place. En effet, au Rez-de-chaussée Bonnie et Max s’enfuyait dans le parc, passant à travers le mur de la cuisine. Clyde lui essayait de sortir de cette chambre dont l’espace vital était envahi par un gaz que cet ancien militaire connaissait bien. Il défonça alors le mur et l’œil de la vitre pour se jeter devant le portail de l’entrée. De là Clyde put voir que le nombre de voiture qui les attendait était plutôt grand.

*Merde de merde, bordel !!!* « Vous ne nous aurez pas ! Vous ne toucherez pas à mon fils bande d’encu… » Dit-il ; Ne pouvant terminer sa phrase à cause d’un coup de feu, il s’était empressé de se rendre solide et déjà il attaquait.

Clyde avait l’expérience et il en avait d’avantage que tous ces flics, que toute cette bleusaille. Il courut tout droit, défonçant une première voiture et l’utilisant comme batte de baseball pour frapper celle qui était la plus proche. Il le savait très bien, il se doutait qu’il ne pourrait s’en sortir car, en tant que grand stratège militaire, il n’aurait jamais tué des policiers. Il savait pour combien il en aurait à cause des braquages mais en plus de cela il ajouta « Homicide Volontaire » à son casier judiciaire. Et Dieu seul, et les survivants, purent témoigner du nombre de morts parmi les flics. Clyde utilisait les voitures pour les écraser et quand elles explosaient il ne bougeait pas un cil. Mais ces belles voitures à tons assourdissants venaient encore et bientôt un camion noir vint se garer un peu plus loin, au bout de la rue. Puis une roquette, puis deux et bientôt trois. La maison n’était plus que son propre cadavre, ses propres ruines et la fumée s’élevait dans le ciel comme si cette demeure perdait son âme, la laissant monter et monter vers d’autres lieus. Clyde ne put les arrêter, elles avaient volée trop haut dans le ciel…

*Mais comment font-ils pour tirer de si haut ?*

Et il les vit, dans le ciel, volant grâce à des jetpack. Ils avaient un peu perdu l’équilibre en vol à cause du recul de leurs armes et ils s’apprêtaient à sortir leur mitraillette pour essayer de canarder une cible inaccessible dans le parc au niveau de la piscine puis plus rien. Les trois hommes volant s’étaient rentrés dedans et finirent écrasés par un homme pesant plus d’une tonne, touchant le sol à une vitesse frôlant les cents kilomètres par heures. On avait l’impression d’assister à un film épique. Il y avait des corps partout, beaucoup en charpies. On pouvait voir des lambeaux de chairs collés aux carcasses des voitures. Le sol était soulevé par endroit et on pouvait reconnaître la forme de pieds dans ces impactes au sol. Clyde avait fait tout ça tout seul, vous comprenez maintenant pourquoi le gouvernement avait désiré resté aveugle son sujet quand il était encore jeune et militaire. Mais trahissez le gouvernement et il vous traquera jusqu’à la mort. Et en parlant de mort, parmi les restes de cette scène si belle en couleurs chaudes il y avait un homme grand et fort. Il pleurait et bavait son sang, et par-dessus la douleur on pouvait remarquer qu’il y avait de la tristesse et de la peur dans son regard ensanglanté. Il rampait au sol, cherchant de quoi se tenir pour se relever, mais il n’y avait plus rien autour de lui, et par sa faute en plus. Oui, c’était Clyde Doom, baignant dans son sang et au dessus de lui se tenait un homme. Enfin il avait l’air humanoïde. En effet, il avait deux bras, deux jambes, une tête et tout en lui montrait qu’il était humain. Tout, mis à part sa posture simiesque et sa tête penchée sur le côté, ne comprenant pas ce qu’il voyait, n’exécutant que les ordres simples et directs. A la place de sa main gauche il y avait une lame large et longue. Il avait un pied sur la tête de Clyde et sa lame disparaissait dans le corps de sa victime et sûrement dans le sol en dessous de celui-ci. Une seconde après, sa tête pencha dans l’autre sens et on put s’imaginer que son regard était vide de sens, juste bon à être utilisé, manipuler – car il portait un masque à gaz lui prenant tout le visage – et un ‘Crac’ significatif marqua la fin de la vie de Clyde Doom. De sa tête il ne restait plus que la peau, de la forme il ne restait pas grand-chose. Le singe manipulé avait un marteau dans la main gauche, enfin à la place de celle-ci et il se dirigeait maintenant vers la piscine ou Bonnie ne bougeait pas, attendant Clyde avec Max dans les mains. Le petit ne comprenait rien et ces explosions, cette technologie l’attirait et le faisait rire. Bonnie elle, semblait perdue.

« Laissez-nous tranquilles sombres con*ards ! Vous ne nous aurez jamais ! »

« Ahahah ! Bonnie ne dites-pas n’importe quoi ! Nous vous encerclons et – montrant une belle étoffe qui semblait avoir été une tête – Votre cher et tendre époux à rendu l’âme…Suivez-là, nous ne devons pas la perdre ! »

Une sonnerie de téléphone qu’on ne pouvait entendre retentit cinq mètres sous terre. Bonnie appelait le grand frère de son défunt mari et bientôt il répondit. On entendait de l’âge dans sa voix mais aussi de bons moments passés entre vieux amis dans les fumoirs et un peu d’alcool fort. Il toussota avant de dire ce mondialement connu ‘Allô ?’ Bonnie savait prendre des situations périlleuses en main et put se calmer vite…D’un autre côté, si elle laissait la panique envahir son corps elle et son fils aurait été retrouvés peut-être des années plus tard sous le jardin de leurs voisins. D’ailleurs, il y avait un hélicoptère avec un journaliste qui divulguait plusieurs informations.

« Et voici la fin tant attendue d’une histoire datant de plusieurs années. Comme vous le savez, Bonnie et Clyde Doom avaient disparus de la surface de Los Angeles et apparemment de la planète mais ce soir se joue le grand spectacle de leur vie et pour Clyde Doom, de sa mort. En effet, notre caméra a filmé celui qui dirige l’opération en train de brandir le crâne défoncé de Clyde Doom à sa femme, Bonnie Doom. Elle est en ce moment sous terre, comme la dernière fois qu’on les a vus, à Las Vegas. Des dizaines de policiers ont trouvés la mort ce soir mais leurs vies ont permis au gouvernement de se débarrasser de l’un des mutants les plus recherché des Etats-Unis. En attendant nous allons descendre plus près de cette scène de carnage morbide et explosive pour demander aux policiers les plus loin s’ils en savent d’avantage. »

L’hélicoptère descendit donc et bientôt ses pales cessèrent leurs infinies rotations. Le reporter se dépêcha de trouver un flic pas trop loin de son point d’atterrissage et il reprit.

« Clyde Doom est-il vraiment mort ? »

« Bien sûr, nous avons d’ailleurs reçu l’ordre de ne pas bouger et d’attendre que Bonnie refasse surface. »

« Merci pour ces renseignements, vous venez de rendre un service à tout notre gouvernement et à nos citoyens. C’était Amanda Burger sur les lieux du crime, à vous les studios.


Dernière édition par Max Doom le Lun 23 Juin - 11:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Max Doom   Sam 21 Juin - 0:09

Et plus loin

« Bien évidemment ma petite, amène-moi le petit discrètement, je te promets de le garder. Il sera éduqué correctement et je le considèrerais comme mon propre fils. Tu es sûre de vouloir faire ça ? Ok…Bonne chance. »

Bonnie avait décidé de laisser le petit Max à son oncle, Gordon Doom, le grand frère de Clyde. En réalité, Gordon était l’ainé et Clyde le benjamin. Entre eux il y avait Margareth Doom, dont le nom n’est plus celui-là de nos jours, changé par alliance avec un riche héritier français. Mais ce n’était pas son histoire alors qu’elle aille au Diable cette traitresse ! A quoi bon tergiverser sur cette cruche alors que plus loin, dans un autre quartier, une mère abandonnait son fils, laissant derrière elle toutes les larmes de son corps. Elle s’en voulait de l’avoir mit au monde et de ne pas avoir put le laisser hors de son ancienne vie. Mais elle resta forte face au grand frère de son défunt mari, le prit dans ses bras, lui dit au revoir et repartit là où il y avait l’hélicoptère.

« Venez ! Venez bordel de merde qu’on en finisse une bonne fois pour toute ! Ils étaient tout pour moi ! Venez détruire ce monstre que je suis, ce monstre ayant aimé un criminel, ce monstre ayant mit au monde un mutant comme moi, comme Clyde, venez une bonne fois pour toute ôter la vie à une mère qui vient de laisser son enfant…Et toi, con*asse de blonde avec ta caméra, filme cette put*in de scène que tout le monde voit à quel point je fus un monstre. »

Une seconde plus tard elle n’était plus là, deux secondes plus tard elle était revenu, tenant un pistolet dans les mains, ce pistolet étant aussi tenu par une jeune recrue, tremblant et se faisant dessus. Il savait qu’il allait servir de bouclier et ne voulait plus qu’une chose, partir de la police. Bonnie avança lentement entre les voitures, dépassant des flics au passage. Son bouclier humain ne servait plus à rien mais elle avançait avec ce gamin dans les bras. Amanda, le reporter, avait entendu parler la fugitive et s’était empressée de prendre la caméra elle-même. Elle la plaça le plus près possible de Bonnie et reprit la parole.

« Bonnie Doom, vous êtes recherchée dans tous les Etats-Unis pour avoir braqué un nombre incalculable de banques, pour avoir arnaqué et pour avoir menacer de mort à mains armées. Avez-vous quelque chose à dire avant de vous laisser arrêter ? »

« Mon fils, Maximilien Maximus Doom, maman est fière d’avoir put te garder deux petites années près d’elle. – dit-elle, sanglotant et tremblant – Je t’aime… Finit-elle par déclarer au monde entier avant de se tirer une balle dans la tête…


UNE ENFANCE PAS TRANQUILLE


« Alors c’est toi Max ? Bienvenue, je suis ton oncle, Gordon Doom. Tu sais, tes parents étaient des gens bien. Comme tu vas rester ici longtemps je t’ai préparée une chambre... »

Le vieil homme, si à 58 ans on pouvait le considérer comme étant vieux, posa le petit dans une sorte de fauteuil en profondeur et il disparut dans la cuisine. De là où il était, Max ne pouvait que voir des lumières de toutes les couleurs, on aurait plus dit une boîte de nuit qu’une cuisine, et des bruits plus ou moins louches donnaient le rythme. Max lui faisait de petits bruits accompagnés de mots incertains. Qu’il était mignon Max à deux ans, habillé d’une salopette et de petites baskets bleues. Qui aurait put s’imaginer qu’il change autant à l’âge adulte ? Son oncle ?! Sûrement pas !
Cet homme ressemblait étrangement à l’un des pionniers de la physique – et de la folie par l’image – et sa moustache faisait presque disparaître la totalité de sa bouche et de ses joues bouffies. Sa calvitie était très avancée et pourtant il gardait le peu de cheveux qui pendaient à droite et à gauche. Pour une raison que Max ignorait encore, Gordon gardait toujours sa blouse blanche sur lui, comme si toute chose qu’il faisait était une expérience scientifique dangereuse dans laquelle il pouvait y avoir une giclure de sauce tomate à tout moment...Comme par hasard me direz-vous ! Aussi bon et gentil fut-il, l’oncle Doom n’avait jamais eu d’enfants, jamais eu de femmes...Donc il n’y connaissait rien et le nouveau petit locataire de sa deuxième chambre se vit attribué d’une fourchette à essayer de manger des spaghettis...Puis finalement Gordon le nourrit aux yaourts.
Il ne fallut que quelques jours à Gordon pour télécharger l’essentiel des jeunes enfants et il apprit assez vite à assouvir les besoins de son jeune neveu. Gordon sut changer des couches, préparer de bons plats, aller dans les parcs s’occuper de son neveu et toutes ces choses que l’on fait quand on est un jeune parent. Max était moins gâté que quand il vivait encore avec ses parents – Gordon n’était pas un homme riche – et pourtant il avait des tas de jouets loufoques, tous gris et noirs, parfois blancs, parsemés de diodes électroluminescentes par si par là, diffusant des couleurs multiples et faisant de petits bruits. Certains avaient même des paroles intégrées et avaient des formes concrètes comme des avions ou des formes humanoïdes. Max ne le savait pas encore mais son oncle était un grand fanatique de robotique et sa passion était – sans compter les expériences plus ou moins illégales – les petits robots tout mignon et tout colorés. Il en faisait quatre ou cinq par jours quand il ne sortait pas pour effectuer des transactions dont Max ne pouvait qu’ignorer le but. D’un côté il n’avait même pas trois ans alors pour lui, la seule chose bizarre qu’il remarquait chez son oncle était ce gros œil qui le regardait parfois quand il criait. Œil grossit bien sûr par une lunette lui permettant de voir, et parfois retrouver, ses toutes petites pièces, vis, boulons etc.
En bref, Gordon Doom était un homme vraiment marrant, prêt à tout pour faire rire son neveu...Même à lui mentir sur ses parents. D’un côté, il ne pouvait pas non plus dire la vérité à un enfant de trois ans qui rentrait en maternelle. Et oui, on grandit tous ! Là où Gordon avait inscrit Max, il y avait beaucoup de mélanges. Gordon put remarquer qu’aucuns de ces gamins n’avaient la même origine. Il y avait des chinois, des africains, des typés nordiques. Il y en avait aussi de l’Inde et des pays arabes. Cette situation que Gordon trouvait amusante ne le gênait pas puisqu’il avait décidé de lui-même d’habiter entre Chinatown et le Bronx. On pourrait croire qu’un homme comme lui se serait déjà fait cambriolé et agressé mais quand il était jeune, Gordon avait vécu ici. En revenant, à ses cinquante ans, il avait retrouvés la plupart de ses anciens amis, – ceux qui n’étaient pas morts par balle ou à cause de la drogue et aussi ceux qui n’étaient pas en prison – donc les jeunes qui traînaient dans les rues n’étaient en fait que les petits enfants de ces fameux amis.
Toute cette bande de vieux croûtons aux cheveux blancs et aux visages creusés de rides était d’anciens dealers, trafiquant d’armes de poings et tous cultivaient ces recettes pour que leurs petits enfants soient de vrais cordons bleus du marchandage illégal... Et dans tout ça, Max Doom était en train de dessiner à côté de Cho Fei Ming, petite fille du tout petit John Bao Ming, le chinois qui tenait le boutique de lavage et de blanchissement de vêtements. Et, par le plus grand des hasards, Max venait de dessiner un robot se battant contre un autre robot. C’est ce qu’il prétendait, parce que la maîtresse elle ne voyait que des couleurs mais comme toutes les maîtresses elle trouvait ça joli. La petite chinoise dessina des fleurs...Que Max trouva très laides d’ailleurs. Que vouliez-vous qu’il fasse ? A trois ans on en a un peu rien à faire des filles et de leurs dessins de fleurs ! Mais cette petite Cho Fei s’en foutait puisqu’elle était la chouchoute de la maîtresse et en plus elle se ventait de le faire savoir à ses camarades de classe...
Et dans toute cette jolie histoire, Max a grandit, gardant ses amis en passant de classe en classe. Les enfants aimaient beaucoup Max car son oncle offrait toujours des petits spectacles robotiques pendant les périodes de fêtes. D’ailleurs, pour Noël il avait fait un gros robot avec une auréole fabriquant d’autres petits robots. Cette scène montrait Dieu créant la Terre et ses habitants. Puis une autre fois, il avait créé un lapin robot distribuant des chocolats en l’air, ceux-ci tombant lentement grâce à de petits parachutes. Les enfants avaient adorés et ça se voyait. Ils sautillaient de partout dans la salle de classe et ça riait, il y avait tant de joie. C’est là que Max commença à se faire de vrais amis.
A dix ans ils formaient un peu un clan de petits casse-cou. Ils sortaient dans la rue et embêtaient ceux de leur âge mais surtout les plus jeunes et ceux qui ne venaient pas du quartier. Dans cette bande, Max était le chef, décidant de ce qu’ils faisaient et quand. Ces préadolescents commençaient à avoir une certaine réputation et c’est surtout les mamans du quartier qui parlaient. A vrai dire, c’est là que Max a commencé à développer sa technique d’analyse géographique. Ce fut, pour la première fois, quand ils allèrent voler des sucettes à la boulangerie « Chez François – French Boulangerie ». Il y avait plusieurs petites rues et Max devait se tenir proches de la boulangerie, dans une ruelle pleine de poubelles. Il devait être prêt à passer par-dessus le mur pour que personne ne puise retrouver les sucettes. La mission fut un succès et Max rentra chez lui. Son oncle l’attendait.

« Hep fiston ! Regarde-moi ça ! Je suis sur un nouveau model de réveil matin...Mais il y a une partie qui ne tient pas. »

« Essaye avec une vis plus petite ! »

« Pourquoi n’y avais-je pas pensé ?! Oh la la mon pauvre Max, ton oncle devient vieux, hé hé hé ! Oubliez la taille des vis, quelle idiot je fais !

Gordon avait toujours cette blouse blanche, parsemée de taches d’huiles. Aux mains il avait d’étranges gants motorisés, qui changeaient de formes suivant ce qu’il désirait faire : Visser, boire un café et une multitude d’autres choses plus ou moins utiles. Ses lunettes se levaient et descendaient quand il désirait regarder une machine de plus près. Après cette petite annonce Gordon redescendit à la cave qui était plus un laboratoire qu’une zone à tas d’objets inutiles. C’est dans cette cave qu’il faisait toutes ces choses illégales. Max savait ce qu’il se passait là-dessous car un soir il est descendu. Assez intelligent il avait piégé son oncle et avait mit une caméra pour voir le mot de passe qui permettait d’accéder à la cave...

*345689412358665423325487532145504896545400*

S’il se le disait dans la tête ce n’était pas pour s’en souvenir. Il était en train de lire pour lui ce qu’il avait noté sur une feuille. Il ne pensait vraiment pas que ce code allait être si long ! Et quand il fut en bas il vit des tonnes d’armes, des épées, des prototypes laser, des flingues en tout genre, des grenades électromagnétiques. Il vit même dans une cage protégée un prototype d’un sabre laser comme dans No More Heroes, un très très vieux jeu sur une vieille vieille vieille console.
Max fouilla un peu tout ça du regard et garda le mot de passe avec lui.
Ce matin, il devait aller avec Gordon dans le parc. Il était 9h45 et Max venait à peine de se réveiller mais, pour une fois, ce ne fut pas son oncle qui le réveilla mais une machine en forme d’oiseau lui volant autour de la tête. Elle n’était pas plus grosse que son poing et ressemblait étrangement à un certain Vif d’Or...Cette « chose » voletait avec fougue et poussaient de petits cris aiguës plutôt agaçant. Elle répétait sans cesse :
« Il faut se réveiller bip bip bip il faut se réveiller bip bip bip... »
Max se leva et mit un coup de poing dedans. Il s’habilla et déjeuna...A vrai dire il était un peu pressé car aujourd’hui au parc il y avait une course de bateau miniature sur le petit lac et il devaient rejoindre Cho et ses parents.
Gordon et son neveu partirent alors vers le parc avec le petit bateau plutôt simplet de Max...Mais comme vous pourrez le voir bientôt, Max a bel et bien volé quelque chose dans le labo de son oncle...Quelque chose qui était sur un présentoir, comme si Gordon l’avait mis là exprès. D’ailleurs il devint un héro aux yeux de Cho quand il défonça le bateau d’un adversaire de course avant de la gagner.
S’en suivit une discussion entre Doom.

« Fiston, je dois te dire quelque chose... J’ai remarqué en toi une énergie formidable mais dont tu ne connais ni l’existence ni l’utilité...A vrai dire tu ne peux pas l’utiliser en tant que telle... »

« Comment ça ? »

« Si un jour tu trouves le temps, au lieu de fanfaronner, essaye !
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Max Doom
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MessageSujet: Re: Max Doom   Dim 6 Juil - 22:50

DE L'ENFANT AU ROBOT


Et deux ans ont passées depuis cette conversation. Max est devenu une sorte d’ami de tout le monde. Il avait beaucoup d’amis mais aussi beaucoup d’ennemis et il lui arrivait souvent le rentrer à la maison avec des bleus, parfois il se faisait massacrer. Mais, même s’il pensait que c’était mauvais pour Max toutes ces magouilles, Gordon ne disait rien. Il le soigner sans l’engueuler...Il avait toujours ce sourire bienveillant et ce petit rire amusé de le voir dans cet état. Gordon prétendait soigner Max grâce à une machine qu’il avait inventée et avec le temps Max se rendit tout de même compte d’un changement en lui. Il se sentait de plus en plus endurant, fort, agile et ses blessures s’effaçaient de plus en plus vite. Il avait même pété le nez d’un mec d’un gang rival en un coup de poing... Sauf que le gars d’en face avait 17 ans et que Max n’en avait que douze. Max avait certes le poignet engourdi, ses doigts ne s’étaient pas tordus pour autant.

« Tonton !!! TONTON !!! Bordel t’es où ? »

Max cherchait Gordon dans toute la maison mais n’arrivait pas à le trouver. Il avait même cherché dans les placards et sous le lit. Le jeune mutant, qui ne savait pas encore qu’il en était un, utilisa alors le code pour entrer dans le labo de son oncle. En descendant les escaliers il fut mitraillé d’une lumière blanche et vive et un bruit de scie bourdonnait dans ses oreilles. Max ne le savait pas encore mais aujourd’hui sera un jour spécial. Il arriva à la première porte et bizarrement il put passer le contrôle rétinien. Il put passer le contrôle vocal, digital et sanguin. Il frotta son doigt là où le contrôle sanguin avait eu lieu et s’approcha d’une table froide en fer et passa à côté de son oncle qui le regardait avec son habituel sourire bienveillant. On put remarquer, avant qu’il ne prenne la parole, l’entrain qu’il dégageait et la joie d’avoir terminé son travail pour en commencer un nouveau.

« Fiston, je viens de terminer ce magnifique engin ! Regarde ! Il va me permettre de t’aider à utiliser ton énergie...Enfin seulement si tu es d’accord ! »

« Il serait temps tonton ! J’ai faillit faire exploser le micro-onde la dernière fois ! Donc tu dis que...Cette...euh table va m’aider ? Haha j’voudrais bien voir ça ! »

Gordon fit bouger sa moustache et se pressa d’aller vers un terminal assez imposant. Tout s’alluma, de la table à la salle entière et Max comprit alors que son oncle comptait amener sa passion de la robotique jusque dans son propre corps. Beaucoup de jeunes adolescents auraient sûrement flippé à cette nouvelle mais Max souriait. Il aimait la robotique grâce à Gordon et servir de cobaye à son oncle lui plaisait. Max s’allongea sur la table et une machine vint le déshabiller. Cette table changeait de forme et de long bras articulés l’accoudoir se changea en seringue. Max ferma les yeux et l’aiguille pénétra son bras pour y déverser un anesthésiant puissant. Bientôt il ne fut plus là et Gordon put commencer sa première opération. Elle ne dura que 2h puisqu’il ne voulut opérer que son petit doigt.

« Ordinateur, début d’opération, 14h30... ...Pose du catalyseur deuxième phalange... ...Torchon... ...Aspiration... ...Injection de la dose de nano-robots... ...Cicatrisation... ...Ouf ! »

Gordon s’assit sur son fauteuil et demanda à l’ordinateur de s’occuper du réveil du petit. Une heure passa et Max ouvrit les yeux. Il se sentait engourdit et voyait trouble. Quand sa vue redevint normale il remarqua des vagues devant ses yeux et il n’eut à peine le temps de se pencher pour vomir. Gordon accourut et lui caressa sa tignasse.

« C’est fini mon garçon. Tu risques d’avoir mal au petit doigt mais c’est normal...Reposes-toi un peu et rejoins-moi dans la cuisine. »

Max resta là encore 5 minutes sans bouger, ne pouvant se reposer tant il était impatient et tant son petit doigt lui faisait mal. Ça lui piquait là où les robots commençaient à peine leur boulot. Il ne le savait pas encore mais ces petites bêtes mécaniques s’infiltraient dans sa chaire et rongeaient déjà son énergie vitale. Max se leva et marcha difficilement jusqu’à la cuisine. Il avait faim. Arrivé à destination il ouvrit le frigo de son autre main et prit un bout de fromage.

« J’espère que ça va mieux ! Bon que je t’explique. J’ai mit des nano-robots dans ton petit doigt seulement et j’ai put remarquer que c’était déjà assez douloureux. On va faire un petit test. Concentres-toi et pense à une petite lampe de poche ok ? Maintenant visualise-la au niveau de ton petit doigt et essaye de te connecter aux robots. »

Max fit ce que Gordon lui demanda de faire et la magie opéra. Max sentit de légers picotements et bientôt son doigt changea de forme pour bientôt s’éclairer...Il ouvrit grand ses yeux et bientôt ils révulsèrent, laissant Max s’effondrer sur le sol de la cuisine, son bout de fromage roulant jusqu’au pied de son oncle qui se doutait que ceci aller arriver. Il le mit sur le canapé et le réveilla avec du sel. Il lui sourit gentiment et lui conseilla de s’entraîner à faire de petits objets...Ce que Max comprit comme un « Tu à le droits de raquetter avec ton couteau portable ». S’en suivit donc de nombreux combats entre gangs et mini gangs ne collégiens. Max fut renvoyé du collège à 14 ans alors qu’il avait à peine reçut sa dose de nano-robots dans les bras et les jambes. Les élèves avaient entendu une détonation dans la cours au niveau des poubelles. En fait Max s’était tellement entraîné qu’il était capable de créer de petites explosions de métal à peine plus petites qu’une phalange de petits doigts. Son oncle se doutait aussi que ça aller arriver et ne lui fit qu’une remarque mineure. Max sortit vite de chez lui et continua son entraînement...Le problème est qu’il n’avançait pas des masses. Il devait subit les opérations répétées, les vomissements, les maux de têtes, les séances de « batteries »...
Oui, Max avait peut-être une cargaison, un monde entier de nano-robots en lui, il était peut-être en avance par rapport à certains autres de ses amis mutants, et pourtant il devait tous les soirs brancher des pinces crocodiles au bout de ses index et des patches sur son torse pour recharger les batteries de ses robots car il n’avait pas encore assez d’énergie. En plus de ça ses petites bêtes n’obéissaient pas totalement. C’est pour cela qu’un matin il trouva une réplique de distributeur de préservatifs vide au bas de son lit.
De quatorze à seize ans Max vécut une période assez sombre dans laquelle il se chercha. Il laissa tomber son groupe de Gangsta pour se lier d’amitié avec les gothiques. Ses cheveux poussèrent et sa voix devint plus grave. Max n’utilisait plus beaucoup son pouvoir, sauf à la maison, et il parlait souvent de choses lugubres. Il avait gardé par contre l’accent noir américain, ce qui ne gênait pas les gothiques. Max avait un peu oublié l’excitation des combats de rues, même si parfois il mettait une racaille K.O quand elle s’attaquait à ses nouveaux amis.
Et comme dans la vie de chaque adolescent, il y a un moment où il faut faire un choix ou un moment où un problème arrive. La plupart du temps un jeune mutant décide de changer de cap quand il arrive un gros problème à l’un de ses proches...Vous vous souvenez de Cho Fei Ming ? Vous devinez maintenant pourquoi Max est devenu gothique ? Et oui, elle faisait partie de cette petite bande persécutée, enfin plus trop depuis que le caïd des gamins est parmi eux. Et le plus beau dans cette histoire est que cette petite chinoise est une mutante ! L’ossature de Cho Fei Ming était comparable à la formation moléculaire du diamant. En plus de cela elle pouvait faire sortir ses os de son corps et les détacher pour les utiliser comme couteau et, plus les années passaient, plus elle devenait belle, aux yeux de Max du moins.
Elle par contre était beaucoup plus forte que lui et maîtrisait bien son don, ses émotions. Max lui n’arrivait pas à grand-chose quand ils se voyaient. Il se sentait tout chaud et ses robots sortaient faire des choses pas très sympathiques...Comme lui soulever la jupe où se transformer en petits avions coupeurs de vêtements.
En bref, Max était amoureux mais il dut l’oublier car partit loin des Etats-Unis apprendre à mieux maîtriser son don.

« Arf, la chine c’est loin ! J’la reverrais tu crois ? »

« Peut-être, peut-être pas. Tu sais fiston, il y a des gens qu’on aimerait revoir et qu’on ne pourra jamais revoir...J’ai deux petites choses à te dire...

Gordon raconta l’histoire de Bonnie et Clyde Doom à son neveu. Max n’en crut pas ses yeux. Ses parents avaient été de grands accrocs du vol et du braquage, pensée qui lui plaisait beaucoup. Par contre le fait d’aller dans une école comme celle où était Cho Fei mais aux Etats-Unis lui plaisait un peu moins...Mais bon, son oncle lui avait expliqué que ne pas s’entraîner pour lui était très mauvais physiquement. C’est alors que, Sac dans une main, son attaché-case avec sa batterie à l’intérieur de l’autre et ses lunettes de soleil, il partit pour New York et NickroN.
Là bas il rencontra d’autres mutants aussi fort que lui, et certains autres plus forts...Et il vit à quel point s’entraîner était important. Il vit ce « détail » avec le niveau des profs.
Max fit plusieurs entraînements et combats, notamment avec un mime et un illusionniste.
Sa meilleure rencontre fut celle de Yojé, l’un des professeurs. Cet homme aimait tous ses élèves, même ceux des autres profs et ce Yojé Ahinilla donna vite à Max la responsabilité du système informatique de l’école. Max fit la connaissance de quelqu’un de très particulier. Dès qu’il put vérifier l’état de l’ordinateur de NickroN, Max fit la rencontre du troisième type en quelque sorte car, dans cette école, une Intelligence Artificielle très développée, nommée par Yojé, Angélique, s’occupait de tout le système informatique. Max se lia donc d’amitié virtuellement avec elle. Souvent il se connecta à n’importe quelle machine qui traînait pour pouvoir discuter et lui apprendre certaines choses. En échange, Angélique apprit à Max comment craquer les meilleurs centres de sécurité. Max n’essaya jamais au sein de NickroN rassurez-vous. Plus il discutait avec Angélique et Yojé, plus il avait envie de faire un cadeau à se professeur. C’est pourquoi un jour, après avoir évolué, il fut capable de créer une version humanoïde du programme Angélique. C’est à ce jour que naquît une sorte de conscience en elle et c’est depuis ce jour qu’elle commença à questionner Max sur les sentiments humains, notamment sur l’amour. En rigolant il lui avait dit d’aller voir Karl...

« Tu sais je suis pas sûr que tu comprendras...Mais je veux bien essayer de t’expliquer. Quand t’es amoureux, ton cœur – lui montre l’endroit – s’emballe, tu as chaud et tu as du mal à parler tu comprends ? »

« Je...je vois... Désolé de te déranger mais c’est que – ses joues rosée devenant rouge – J’aimerais vous ressembler un peu plus. »

Elle n’était pas réelle et pourtant elle le paraissait énormément. Son regard était très humain bien qu’on pouvait remarquer qu’il n’était pas humain. Elle rougissait parfois mais c’était par rapport à des exemples de vidéos trouvées sur le net. Il lui arrivait de trembler quand son thermomètre interne était en dessous de 10°C. Max ne restait plus qu’avec Angélique et bientôt on ne le vit plus. Max devint un No Life. Il avait créé une zone proche de la matrice (comme dans le film) dans lequel Angélique était humaine et ils passaient de beaux jours tous les deux. Puis un soir, Max resta dans la matrice au lieu d’éteindre son portable. Angélique l’invita à entrer dans une zone qu’elle avait créée elle-même. Il s’agissait d’une chambre aux teints rosés, parsemées de fleurs orange et violette. En reculant les vêtements de la jeune IA changèrent en un une fine soie assortie au ton de la pièce et un sourire amusé trouva sa place au creux de ses joues.

« Mon système est en surchauffe, je tremble, j’ai du mal à parler et je suis pleine de Spam de page de sites coquins et d’amour. Je crois que je suis amoureuse et j’ai envie de savoir ce que ça fait de faire comme dans ces sites... Montre-moi. »

Max se dit tout d’abord que c’était impossible car elle n’avait ce qu’il fallait pour passer ce cap, pour voyager au pays des soupirs langoureux...Mais il avait oublié à qui il avait à faire, en trois mots : création de Yojé... Ce pervers et pourtant si strict professeur avait tout prévu. Max sentait que suivant comment il la touchait un courant électrique passait dans son corps, la faisant légèrement vibrer et soupirer. Max attrapa d’une main le gâteau et la cerise qui va avec pour jouer une douce mélodie tactile et de l’autre main il vérifia tout de même si Yojé avait bien fabriqué l’instrument de bataille corporel de la miss. Il soupira...Oui il avait eut peur d’avoir à faire à une blague de son professeur... Il reprit donc son jeu, jouissant de voir à quel point son aimée paraissait réelle. Plusieurs nano-robots en elle avaient été placé là pour créer une substance lubrifiante à base d’eau et, quand ceux-ci créaient cette substance, l’information électrique, qui passait jusqu’au cerveau artificiel d’Angélique était intensifiée, provoquant en elle une sensation proche du plaisir et de l’excitation. Son vît aux aguets, dans leur monde à eux et eux seuls, Max laissa ses robots envelopper leurs corps de chaire, de silicone et de métal dans un tourbillon sexuel électrique et leur voyage sembla durer une éternité – non pas que dans la réalité il soit précoce – mais tous deux semblaient vouloir en profiter. Alors le temps dehors devint magnifique et dans leur chambre les éclairs fonçaient dans les murs, les meubles et les tableaux. A la fin on entendit dans leur monde et dans la chambre de Max un « Boom » électromagnétique comme les bombes soniques du vaisseau de Jango Fett.

Se fut l'une de ses meilleures expériences mais, ayant peur du regard des autres, il préféra garder le secret...
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Max Doom
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MessageSujet: Re: Max Doom   Mer 23 Juil - 20:01

ATTAQUE ET DISPARITION


Quelle nuit. Si vous aviez été là vous auriez tout de suite comprit pourquoi cette nuit fut belle. Pas un brin de vent, pas un nuage, pas une bestiole venant troubler ce calme, cet ultime calme de NickroN. Cette nuit-là Max faisait une partie d'un jeu de combat à la mode face à Ruby McMillan, le mime et face à d'autres. Il y avait aussi des élèves dans la bibliothèque en train d'étudier, des rats de laboratoires, des bouquins pleins le cerveau. Il y avait, comme d'habitude, les élèves les plus sombres et les plus timides dans la forêt. Mais tous n'étaient pas réveillés. En effet, la majorité des élèves dormaient sagement dans leurs lits douillets sans savoir ce qui allait se passer. Max battit Ruby au jeu de combat et Ellon battit Max au match suivant. Elle était très belle cette petite blonde aux yeux verts, mais Max voyait en elle quelque chose qui n'existait pas avant et ce, depuis la mort de son mari, l'ancien infirmier. Max était présent lors de cette sale histoire et il voyait encore les scènes de sa mort.

Dark, le psychopathe psynémorphe, était remonté à la surface après avoir assimilé son père en lui. Juste avant ça, il avait emmené Nickus et AshtaroN avec lui dans l'espace, à des années lumières de la planète Terre. Ce jour là, Dark avait rencontré Joy, l'une des premières élèves de Nickus et ancienne directrice de NickroN pour critiquer les professeurs de cette école détruite maintenant. Dark pensait que ce n'était pas bien d'être ici et de polluer ce lieu sacré, ce lieu dans lequel il avait prouvé être le plus puissant face aux tout puissants. C'est là que tout arriva. Dark combattit Joy férocement et Ellon, se rebellant, voulant aider son amie, fut gravement blessé. Max vit alors un monstre débarquer dans le parc, un monstre de sang. Il sentait le sang et la mort, la peur le désarroi, le dégoût et faillit vomir en sentant son aura. La fille élastique et le chevalier de sang réussirent pendant quelques minutes à tenir tête à Dark et les élèves dont les dons consistaient en des attaques à distance purent les aider. Max faisait partie de ceux-là et envoyait des roquettes vers Dark. Bientôt, l'aide des élèves ne fut plus nécessaire car ils ne purent plus voir le combat en tant que tel. Yoroï, le chevalier de sang, était devenu un monstre sanguin assez gros pour prendre l'école toute entière dans sa main et le combat se déroula dans un champ rouge sang, sur la tête de l'infirmier. Une centaine de Joy combattait ce fou aliéné, dangereux mais si attirant grand méchant. Max ne comprit pas dessuite sa pensée et plus tard, quelques temps après ce combat, il comprit que c'était l'attirance du pouvoir et de la force qui l'avait poussé à penser ça et il rejeta son idée. En revenant de ses pensées il vit un boule d'antimatière, l'une des seules attaques capable d'empêcher une régénération, frapper le géant de sang qui mourut sur le coup, dans le lac de NickroN.
Le temps qui sépara la venue de Dark à celle d'Eddy fut marqué d'un ton sombre et violet et de Yojé Ahinilla, l'un des professeurs, tellement déprimé qu'il était entré dans une crise au dessus du lac, puissant la force et les reste de Yoroï par des éclairs.

Pour en revenir à ce fameux soir désastreux, toujours peint en violet, le temps n'avait pas changé quand ils arrivèrent. Et ça commença très fort. Plusieurs arbres furent couper par le portail qui venait de voler à une vitesse assez élevée pour découper le bâtiment en deux. Heureusement qu'il n'en fut pas car l'effectif aurait énormément baissé. Les professeurs réagirent dessuite et Angélique sonna l'alarme. Ils avaient peurs, tous, même les professeurs. Certaines filles, jeune et inexpérimentée pleurait. Quand Max entendit ce bruit il se dirigea comme tout le monde vers l'entrée. La scène qu'il vit le terrorisa. Pouvant grimper aux murs, comme d'autres et comme les élèves volant, il se mit plus haut que la foule pour voir une bande de personnes dont il ne connaissait, pour la plupart pas le visage. en face d'eux se tenait les professeurs avec fierté. Christian Cambacérès, Chloe Kneder, Dark (Vador XD pardon -_-), Nathan Faust, Melody Leand, Fanlore Di Mentouba et, derrière eux qui se tenaient en arc de cercle, il y avait Eddy Bonns. max, petit fouineur depuis sa plus tendre enfance avait réussit à trouver un exemplaire du texte d'une vieille prophétie païenne disant que ~Le jour où Le Diable aura à ses côtés le Phénix, la Mort, l'Anticorps, le Démon, le Voleur et le Miroir, seuls la Chaîne, le Fantôme, le Fils, la Mère, la Lumière, l'Esprit, le Cauchemar et l'Horloge pourront les stopper.~ Max connaissait par coeur cette citation et avait dessuite fait le lien entre les personnages présents. Eddy était le Diable, Fanlore le Phénix, Faust la Mort, Chloe l'Anticorps, Dark le Démon, Melody le Voleur et Christian était le Miroir. Du côté des gentils, Joy était la Mère, Thimoty le Fils, Yojé le Cauchemar, Kisuke la Chaîne, Jeanne l'Horloge, Tyrael le Fantôme, Sheena l'Esprit et Maxine était la Lumière. C'est à partir de ce moment, alors qu'ils commençaient à avancer, que Max perdit espoir...Le combat final n'avait pas commencé qu'il pensait déjà qu'il avaient perdus car, si cette prophétie disait juste, ils allaient tous mourir car Yojé n'était pas en état de se battre. Il y eut alors des cris. Les professeurs ne réussissaient pas à tenir la bande à Eddy Bonns en arrière malgré le fait qu'ils soient attaqués de derrière. En effet, les élèves qui étaient dans la forêt venaient de faire une attaque surprise. Parmi eux, il y avait Calis Eoll, jeune garçon contrôlant et créant la glace. Il venait de geler le sol pour venir finir sa glissade contre Melody qui se prit Kisuke en pleine face. En une fraction de seconde les élèves dont le don était de distance commencèrent à combattre, à essayer de viser les méchants. Ce fameux Calis s'était remis sur pied et allait se prendre une boule de glace de Christian en pleine tronche mais il fut protégé par un bouclier noir. Max regarda avec des jumelles et aperçut Damaris, la directrice actuelle de Surion, prendre Calis et le projeter plus loin. Max se souvint alors de leur rencontre dans la salle de musique. Il ne pensait pas qu'elle savait se battre aussi bien. Christian utilisait le don de cette petite contre elle et à chaque coup d'épée sombre, la lumière des étoiles baissaient d'intensité. Christian décida alors de s'occuper des élèves de la forêt. Eddy lui restait debout, bras croisés, et chaque attaque portée sur lui partait vers un élève au don physique, au hasard. Max comprit vite que ses roquettes et ses lasers touchaient ses amis. Il préféra alors attendre un peu et regarder depuis le toit la bataille, tirant de temps en temps vers un méchant visible. Light, Maxine Leand, dégagea Melody, sa grand-mère, de Kisuke avant qu'elle ne le tue et prenne son corps et il y eut une explosion de lumière, puis un dôme se forma. A l'intérieur Light n'était plus que lumière et elle coupait et coupait encore le corps de sa grand-mère, au corps d'une femme d'une quarantaine d'année, peut-être même une trentaine jusqu'à ce que ce dôme disparut. Christian avait transféré le don de Damaris dans le corps de Melody pendant quelques minutes et elle courut vers les élèves. Elle rentrait dans les corps des jeunes mutants pour en ressortir tout de suite, les tuant sur le coup.
Plus loin, Joy se battait contre Dark comme lors d'une revanche. Dark lui ne semblait pas aussi fort qu'à l'accoutumée, comme s'il ne s'agissait pas de lui mais Max oublia vite cette pensée en devant esquiver un coup de pied d'une petite blonde platine. Elle sortit deux flingues et commença à se battre au corps à corps contre un élève qui la projeta au sol, deux étages plus bas. Elle se releva et lui tira dessus mais il n'était plus là. Bélial, l'élève en question était un maître d'arts martiaux et un illusionniste. Malgré son niveau, il ne put que se défendre lui, pas ses amis, dont certains prenaient des balles en pleine tête. Parmi les élève se fut l'hécatombe et Max décida d'aller aider Ruby, l'un de ses amis. On put voir en quelques minutes seulement les meilleures élèves. Ruby et Max tenaient tête à Fanlore. Son don ne pouvait pas atteindre directement Ruby qui était un mime aux créations invisibles. Alors que Max créait un boulier en titane et kevlar, Ruby faisait le mime du déménageur de piano. Piano qui tomba sur Faust. Le faux piano explosa mais personne ne vit les éclats et quelques élèves furent blessés. Fanlore changea de cible et Max se dirigea en roulant vers Faust. Il allait lui tirer dessus mais s'arrêta net devant l'horreur de son visage sans expression et face aux corps de ses camarades qui se relevaient et qui marchaient lentement vers lui, le sang à la bouche, aux yeux et au nez. Certains avaient un bras an moins, la mâchoire inférieure déchirée et d'autre à qui les yeux manquaient titubaient et chutaient souvent. Max recula et se prit un élève qu'il ne reconnut pas dessuite. Il avait l'œil hagard et cherchait un paquet de chips. Max ne comprit pas et continua de s'enfuir pour ne pas se faire manger par ses anciens amis. Il y eut une explosion dans l'entrée et il comprit dessuite de qui il s'agissait. Il avait déjà vu cette explosion, suivit d'une implosion et d'un mini trou noir d'une seconde. Dark venait de tuer plusieurs de ses amis. Max creusa alors sous terre pour aller derrière eux. En sortant il trouva Luna Raven et Syrphin se battre contre Christian. Il fut alors absorbé par la sphère de Luna et ce qu'il vit fut plus atroce que la scène devant l'école. Luna était démoniaque et Christian partait en lambeaux, petit à petit, morceau par morceau. Ses dents tombaient une par une au ralenti et, quand ceci fut terminer, il fit la forêt de nouveau. Christian n'était pas encore mort. Syrphin, dans un geste héroïque, prit Christian dans ses bras et en fit un poulet rôti. L'odeur était insoutenable. Tirant sur Melody, il fut le témoin d'une autre scène dans laquelle Melody prenait possession du corps de Light.
Max se dit qu'il s'agissait d'un cauchemar, que s'était Yojé qui mettait en scène un entraînement avec pour thème : "Le Combat Final", mais non c'était bien la réalité. Faust, loin de Max, essayait de toucher de son doigt mortel un élève super rapide, qui lui donnait des coups de poings de temps en temps. Certains corps zombifiés marchaient en direction des professeurs mais ils disparurent après que Jeanne soit intervenue. La dame fantôme volait dans la foule et essayait de sauver un maximum d'élèves mais quand elle arriva près de Fanlore, une envie meurtrière pénétra son corps et son âme. Elle essaya de le mettre KO mais personne ne put l'approcher à cause de la lave sous ses pieds. Les élèves les moins rapides finirent carbonisés et fondues dans cette lave démoniaque. Sheena et Tyrael stoppèrent son esprit. Faust disparut dans l'ombre, Light et Melody aussi avaient disparus, Dark se mit derrière Eddy qui venait de taper des mains.

"C'est la fin d'une ère mes amis. J'AI réuni les meilleurs et vous n'êtes pas au complet. Votre cher Yojé est bloqué, Light n'est plus là...J'ai gagné et donc, pour fêter ça, je vais tous vous faire disparaître..."

Eddy s'éleva à 20 centimètres du sol et la moitié de son visage changea. Il y avait un masque mortuaire à la place et sa peau volait autour de lui avant de se disperser autour dans l'herbe fraîche. Un ou deux élève disparurent mais personne ne s'en rendit compte puisqu'ils avaient totalement disparus. Max paniqua alors mais un jeune enfant s'approcha de lui et se mit à sa hauteur.

"Tu as dit que je serais le seul à pouvoir te tuer...Tu ne pensais pas que ma mémoire allait stocker cette phrase puisque je venais de naître mais je t'entendais déjà dans le ventre de ma mère. Je suis aujourd'hui présent pour en finir avec toi !"

Des morceaux de terre se soulevèrent. Max eut le droit dans sa vie de voir un combat aussi puissant que mystérieux. Il ne se passait pas grand chose mit à part ce courant d'air et les morceaux de terre en suspension dans l'air. Peu après, Thimoty Edouardo Will tendit une main en arrière et un jet bleuté vint toucher le bibliothécaire de NickroN, Tyrael Almerys. Parmi les professeurs, Thimoty jugea qu'il était celui qui avait le don le plus puissant. En effet, Tyrael contrôlait les esprits et parmi ses esprit, et dans le corps de beaucoup de gens, il y en avait un qui dirigeait ce monde. Etant maintenant à son dernier niveau, Tyrael put aider Thimoty dans son combat inanimé et il prononça quelques mots dont Max ne se souvint que de certains. Mort, plus jamais, impossible, va et abysses...Il n'était même pas sûr de ce qu'il entendait puis plus rien. Le noir total. En se levant il n'y avait presque plus personne. Ils avaient tous emprunté le tunnel, pensant que Max était mort. Il y avait toujours cet air violâtre dans l'air. En se retournant il ne vit plus qu'un tas de ruines. Max, attristé par cette nuit monstrueuse, s'empressa d'atteindre le système central informatique de feu-NickroN et il alluma la centrale, espérant qu'elle fonctionne encore. Il prit le programme Angélique et s'en alla.

*On a perdu, ils sont tous morts...Non, ils m'ont laissé tomber et sont partis...Max arrête tu deviens fou...Ah ah ah tu es fou Max alors arrête de penser si méchamment.*

Max se fit pousser des ailes mécaniques et décida, sans réellement savoir pourquoi, au Texas.
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Max Doom
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MessageSujet: Re: Max Doom   Ven 25 Juil - 12:43

PROJET ENGINEWAR 2 ET SPACE DOOM


”Un whisky bordel !”

Il était dans un bar au Texas, ivre, triste et seul. Max se saoulait la gueule pour virer ces sales images de sa tête. Il n’en pouvait plus ! Son cerveau à moitié nano mécanique avait tout enregistré, du début à la fin et ce théâtre mortuaire était insoutenable. Le jeune Max avait finit dans la drogue et l’alcool. Il avait même agressé, volé, tué pour de l’argent, pour remplir ses stocks. Max avait toujours en lui le programme Angélique mais n’avait pas put s’acheter de matériel informatique. A vrai dire il se laissait mourir, nourrissant son programme à lui d’alcool et de poudre blanche. La serveuse, plutôt mignonne, lui apporta sa liqueur dont l’effet s’estompait beaucoup trop vite. Il resta là jusqu’à la fermeture et, deux minutes après son dernier verre, i était net.

« Allez gueule d’ange, on ferme! »

”Je suis vraiment navré…Je n’avais pas fait attention à l’heure. Tenez, c’est pour les boissons. »

« Woaw ! Vous tenez vachement bien l’alcool dites-moi ! Je pensais que j’allais devoir vous virer à coup de pied aux fesses et vous ne titubez même pas ! Vous vous appelez comment ? »

« Max... »

« Betty ! Z’êtes pas d’ici hein ? Ça se voit ! Vous êtes au Texas pour longtemps ?

« Non, je reste ici quelques temps pour me reposer et je pars pour la Chine après. Ce n’est pas pour les affaires, contrairement aux autres... »

« Ok. Vous savez, aucun hôtel n’est ouvert à cette heure-ci et si c’était le cas, vous y arriveriez demain matin. J’habite à un quart d’heure d’ici, j’ai une grange, si vous voulez je peux vous dépanner ! Allez, grimper à l’arrière, faites attention aux barbelés. »

Max grimpa donc à l’arrière et Betty démarra la voiture. Max fit une petite caméra volante qui vint se coller près d’elle. Elle était mignonne dans son genre. Les cheveux très noirs, des yeux bleus comme le ciel et des tâches de rousseur sur les pommettes. Elle avait une chemise orange à carreaux et un short jeans déchiré. Sa poitrine était aguichante, tout le contraire de ses bottes à l’ancienne avec des éperons au niveau des talons. Elle mâchouillait son bubble-gum et le faisait éclater de temps en temps. Ses ongles étaient vernis d’une couleur verdâtre, aussi flash que des Granny Smith et sa peau de pêche lui donnait un air de poupée. Sur le siège passager il y avait un chapeau de Cow-boy et un Winchester prêt à l’usage. Max réintégra les nano-robots de la caméra dans sa main et se retourna. Etre assis sur de la ferraille et des outils n’était pas très confortable. Heureusement pour lui, la vitre arrière pouvait être ouverte.

« On y est presque ? »

« Soit pas pressé coco ! C’est pas une Ferrari ma caisse. »

« T’as pas peur des mutants ? »

« Non, même s’ils sont blancs avec l’accent noir américain ! »

« Comment t’as deviné ? »

« Si t’en étais pas un t’aurais pas abordé le sujet, sinon je le savais pas mais maintenant j’en suis sûr ! Tant que t’es pas là pour me tuer ça me va...Pis t’as pas une tête de tueur. »

Max sourit et se mit contre la vitre avant de la voiture. Betty sursauta et faillit finir dans la cambrousse texane au beau milieu de la nuit.

« Freine d’un coup ! »

“Ok belle gueule mais va pas te tuer hein ?”

Et Betty freina. Max fit un vol plané qui se transforma en vol tout court. Ses ailes s’étaient déployées et il venait de faire un looping avant de se caler à côté de la vitre de Betty.

« T’es quoi au juste ? Un robot ? »

« On peut dire ça comme ça ! »

« Fait gaffe à toi on est arrivé ! »

Max se posa en douceur pendant que Betty sortait de sa voiture sans la fermer. Elle l’invita à rentrer dans sa maison. Elle partit dans la cuisine et revint en lui disant que, heureusement pour eux, personne ne les avait vus. Il se trouvait dans une petite ville dont il ne connaissait pas l’existence et Betty travaillait dans un bar station service sur une route fréquentée du Texas. En fait il était loin du grand désert texan. Max but son eau et continua la conversation.

« T’habites ici toute seule ? »

« Non ma grand-mère dore au premier. Si tu veux tu peux dormir ici, dans le living room. Tu peux prendre une douche aussi, à moins que tu puisses rouiller Ahah ! »

« Très drôle...Je vais m’installer si ça ne te déranges pas, j’ai pas eu la meilleure journée de ma vie. »

Betty se tut et s’enferma dans la salle de bain. Max fabriqua une mouche caméra imperméable et passa par la serrure pour mater un peu...

*Roh la vache qu’est ce qu’elle est bonne !*

La mouche robot s’approcha de se seins et les yeux de la serveuse vinrent se poser sur ceux de la mouche caméra.

« Je prends ça pour un compliment mais évite l’espionnage t’es pas très doué. »

La mouche robot de Max disparut et les nano-robots réintégrèrent son corps. Il se sentait mal et la porte de la salle de bain s’ouvrit. Betty ne portait que sa serviette sur elle alors qu’elle se secouait les cheveux. Elle demanda à Max si ça ne le dérangeait pas si elle était mouillée et il se demanda pourquoi. Elle s’approcha de lui et s’assit sur lui. Betty embrassa l’homme robot pour qu’il comprenne ce qu’elle voulait puis bientôt sa serviette tomba. Les vêtements de Max, qui n’étaient que la création de ses nano-robots, disparurent à leurs tours. Devant la taille de l’engin (XD il triche mais chut faut pas le dire), Betty poussa un cri d’étonnement couvert par l’excitation déjà bien montée en elle (preuve sur le canapé). Lui vint alors une idée des plus perverses qui soit...

« Woaw, je ne m’attendais pas à ça ! J’peux te demander quelque chose d’un peu déplacé ? Tu peux augmenter sa taille ? »

« Ouais. »

« Et euh...Tu peux en avoir plusieurs ? Si oui...Met m’en 4, deux devant, deux derrière mr.Robot ! »

Max haussa un sourcil et sa mâchoire s’affaissa...Il venait de tomber sur une télépathe nymphomane. Il fit donc ce qu’elle désirait et, après une séance intense d’exercices hautement pervers, Max partit...Le lendemain certes, mais il partit quand même... Betty, elle, marquait dans son journal intime :

~Hier soir, DADV par un mutant robot. C’était fabuleux.~

Max avait donc déguerpi au plus vite, s’envolant grâce à deux ailes métallique mais fixe. Il allait plus vite que d’habitude car il avait rajouté deux réacteurs à ses ailes. Il parcourut ainsi la planète, faisant de petites escales de temps en temps. Il dut passer par la Californie, où il resta quelques jours le temps de se reposer. Il savait que son prochain voyage serait long mais surtout monotone. En effet, Doom venait de s’envoler, caché des yeux du monde, direction le japon. Max avait lu dans sa vie et savait que le Japon n’était pas le meilleur endroit où aller. A y réfléchir, l’homme robot ne voulait atterrir sur l’île, en pleine capitale... Il évita donc Tokyo et les autres grandes villes pour se retrouver finalement sur l’archipel d’Okinawa. Il rangea ses ailes et se trouva un hôtel. N’ayant pas de yen sur lui il dut payer en dollars et faire la plonge pour le restaurant de l’hôtel en question.
Un jour, un dimanche, il décida d’aller se balader... Grosse erreur de sa part, il ne comprenait pas le japonais, ne savait ni l’écrire ni le lire et depuis qu’il était là il ne faisait que nettoyer des assiettes et des couverts. Il ne pouvait pas broncher, il était en sécurité ici, même s’il ne pigeait que dalle. C’est donc à partir de ce dimanche qu’il avait décidé d’apprendre le japonais. Se rendant dans une bibliothèque numérique, il loua un livre en anglais qui expliquait tout sur la langue japonaise. Max se connecta discrètement au bouquin qui n’était en fait qu’une tablette numérique tactile, et enregistra un maximum d’information.

« Sumimasen...Kissaten wa doko ni desu ka »

Avait-il dit un jour alors qu’il cherchait un café. Hélas pour lui, son voyage au Japon se termina car il se devait de partir. Sachant que les airs asiatiques étaient très surveillés, Max Doom décida de voyager sous l’eau cette fois-ci. Il arriva en Chine en quelques jours et dut utiliser un peu plus de son temps pour aller jusqu’à la capitale. Pékin était immense. Max ne savait même pas où chercher. Pour ne pas avoir de problèmes il fit comme pour le japonais et commença à demander son chemin aux passants. La plupart ne voulurent pas l’aider car, premièrement c’était un étranger, deuxièmement il demandait l’endroit où les mutants s’entraînaient. Il se fit même courser par un détraqué maniaque un jour, par un chien et par une vieille avec un sac à main en peau de crocodile... La Chine était un pays vraiment amusant, les gens étaient divisés en deux parties. Ceux qui approuvaient l’existence des mutants et les autres. Max eut la chance de tomber sur une famille qui lui indiqua l’endroit où l’école dans laquelle Chi Fei était inscrite.
Max se dirigea vers cette école et ne découvrit pas ce qu’il attendait. Les chinois étaient en accord avec les idéaux d’enfermement de la race mutante et il ne fut pas bien accueilli. Un petit homme aux yeux bridés habillé d’un costume l’aborda à l’entrée de ce centre. Il parla dans un bon anglais avec son accent d’origine.

« Que faites-vous ici ? Vous n’avez pas le droit de traîner si près de ce centre de recherche, allez-vous en ou j’appelle les autorités ! »

« Cho Fei Ming. je cherche Cho Fei Ming et je sais qu’elle est là ! Ouvrez-moi s’il vous plaît. »

« C’est pour une visite ? Vous avez de la chance il est l’heure... »

Max fut content de pouvoir rentrer mais sa joie s’estompa aussi vite qu’une mouche sur le cul d’une vache. Ce qu’il vit n’eut rien à voir avec ce qu’il avait vu auparavant. Dans ce centre il n’y avait pas de beau parc, pas de beau lac. Le bâtiment était très sophistiqué, les fenêtres de ce qui semblaient être les chambres étaient privées de vitre. A la place, des barreaux larges et solides luisaient d’un regard hautain par un soleil moins chaleureux qu’à l’habitude.

« Il y a rarement des américain qui viennent voir comment fonctionnent les centres chinois. Venez, les cellules sont par là. »

Max se laissa conduire, fabriquant un appareil, une carte d’identité et un ordinateur portable. Les couloirs étaient froids et durs, d’un gris chirurgical ou plutôt d’un gris brillant et rangé comme dans une morgue. Le dirigeant chinois entra un code que Max mémorisa et une imposante porte leur souhaita la bienvenue en se décalant, s’infiltrant dans le mur petit à petit. Le prochain couloir était assez long mais il n’y avait pas de mur, juste des cages ultra sophistiquées dans lesquelles traînaient des cobayes. Max eut un haut-le-cœur en entrant et dit au chinois son identité.

« Un agent américain qui vient prendre exemple sur nos modestes méthodes ?! C’est un honneur ! Ah nous y voici. N°006123, regarde par là, y’a un américain qui vient faire une étude sur notre centre et, va savoir pourquoi, i connaît ton nom... »

« L’Amérique cher hôte... »

Max n’en crut pas ses yeux. Dans cette cage transparente se tenait une jeune fille, enfin ce qui ressemblait à une jeune femme. Il y avait des machines tout autour d’elle et elle y était reliée par des câbles, des patches et des seringues. Elle était bâillonnée et assise sur une chaise de la même consistance que sa cage. Voyant Max étonnamment concentré, le chinois reprit.

« Cho Fei Ming, le phénomène de ce centre. Après quelques temps à se rebeller, on lui a injecté un produit dans le sang. Celui-ci ne lui permet plus d’utiliser son corps. Nous pouvons bien sûr, pour arranger ça, lui donner de petits ordres directs tels que ‘créé une cage’ ou ‘créé une chaise’...Autrement, nous pouvons aussi lui demander de tuer quelqu’un, de détruire un bâtiment, de nous faire des diamants pures bons à la vente...(PUNCH) »

« guài »

« Sécurité !! Comment osez-vous posez la main sur moi et me traiter de monstre ?! Qui êtes-vous, saleté d’américain ? »
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MessageSujet: Re: Max Doom   Dim 27 Juil - 21:09

Max ne dit rien et comme réponse le dirigeant eut le droit à une balle entre les deux yeux. Une envie de carnage remplit le corps de Max. En quelques minutes il tua le personnel, chercheurs, gardes du corps, tout le monde eut la signature mortuaire de Max Doom entre les deux yeux. Après avoir rassemblé tout le monde dans une seule cellule, dans l’aile est du bâtiment, il plaça plusieurs explosifs dans cette même cellule et retourna voir Cho Fei, de l’autre côté du bâtiment. Quand il y eut l’explosion, Max était en train de regarder ce qui restait de Cho Fei, soit un tas de chair et d’os bâillonné, cherchant à s’enfuir. On aurait put se dire qu’elle avait reconnu Max mais ses yeux vitreux, son regard tordu et la bave à ses lèvres prouvaient le contraire...Et pourtant Max la libéra et la prit dans ses bras. Il y avait des cicatrices sur sa bouche, preuve de maltraitance et elle ne tenait pas debout et tremblait. Max lui parla lentement, espérant qu’elle comprenne mais son regard apeuré se changea en regard démoniaque. Ses yeux pleurant étaient grands ouverts et bientôt son poing vint frapper le visage de Max qui vola en arrière, s’accrochant au plafond par des fils en titane. Un homme entra dans le couloir des cellules, suivit de plusieurs hommes armés. On ne pouvait voir le visage de ce grand personnage à cause de sa veste à haut col remonté et à cause de son chapeau.

« Bonne nuit, Max Doom... »

Max n’eut pas eut le temps de comprendre que plusieurs câbles venaient de s’enfoncer dans son corps, lui infusant des doses électriques assez puissantes pour le faire tomber dans les pommes. La dernière chose qu’il vu fut le visage redevenu inexpressif de Cho Fei qu’on transportait et une voix disant :

« Emmenez ... au labo...Mettez ... fille ... secteur ... et dites à ... EngineWar2. »

Il ne sut pas combien de temps c’était écoulé. Il ne savait pas où il était. Il ne savait pourquoi la salle dans laquelle il était lui semblait familière. Pourtant cette salle n’avait rien de bien original. Ses murs étaient bleus foncés, en métal. Il y avait un banc fait de la même matière que le reste de la salle contre l’un des murs. Pour être simplette elle l’était, vu sa forme bien carrée et ses murs sans fenêtre. Il y avait un verre d’eau et à l’opposé une tâche noire et croûteuse dont il ne voulait pas connaître la provenance. Pensez bien qu’il essaya de s’enfuir mais son don était miraculeusement inactif. Max chercha n’importe quoi dans cette salle qui pourrait lui permettre de sortir de là mais il n’y avait même pas de porte ! Max s’assit alors là où traînait le verre d’eau et, ses entant un peu déshydraté, il le but d’une traite. Il se sentit mieux et entendit une voix.

« Nanako... J’ai besoin de ton aide. J’ai enfin trouvé qui pourra remplacer Wolfast... »

« Ne me promets pas des choses que tu ne peux tenir... La dernière fois c’était il y a quelques années déjà et ta Wolfast a disparu. Tu l’a retrouvée pour en faire le projet EngineWar...Elle est où maintenant ? Disparue ! »

« Regarde sa fiche...Il est parfait...Logiquement il a bu son verre et on va pouvoir le transférer en salle d’opération. »


Max retira son oreille du mur quand il pivota pour laisser place à une jeune femme asiatique, sûrement japonaise et à cet homme mystérieux. L’eau qu’il avait bue fit son effet et son regard devint flou alors qu’on le transportait jusqu’à une table froide. Ses poignets et ses chevilles furent liés à cette table et bientôt il sentit quelque chose de gros et de glacial lui traverser la nuque. Il voulut crier mais aucun ne daigna sortir de sa bouche. Ses yeux se révulsèrent et il eut l’impression que son corps se désagrégea.
De longues heures se déroulèrent...Beaucoup trop d’ailleurs pour une opération. En réalité elle dura deux mois et trois semaines. Durant tout ce temps Max fut mit en pièces détachées puis transporter dans un bac liquide. Chaque nano-robot dut être démonté puis changé, chaque organe du corps de Max a dut être modifié, transformé...L’ADN de Max fut même forcée à l’évolution pour accepter de nouveaux robots dans son organisme. Finalement, le résultat était parfait, Max Doom était resté le même...A l’extérieur. Nanako avait fait venir des chirurgiens spécialisés dans la robotique du Japon et leur technologie avait permit à l’homme mystérieux de voir son projet EngineWar2 sur pied. Le programme qui gérait les mouvements et les pensées de Max Doom était japonais, donc très avancé par rapport à ce que l’on trouvait dans le reste du monde. Sa force, sa vitesse et son endurance étaient accrues...Mais en contrepartie, et pour assouvir ses envies de pouvoir, l’homme au chapeau avait même créé un programme de gestion qui faisait que le caractère de Max était différent. Il était plus agressif, plus vif d’esprit et il était nettement meilleur au terrain... Il ne serait plus capable, après l’opération, de penser à utiliser un lance-roquettes sur un champ de mines.
Après quelques heures de rétablissement, Max ouvrit les yeux. Il était dans la même position que quand ils étaient venus le chercher et il y avait toujours son verre, mais vide et balancé maladroitement sur le côté, en équilibre contre le mur. Max se sentait bizarre, ni bien ni mal mais par contre il ne remarqua pas la haine qu’il éprouvait envers le gouvernement, envers la race humaine et envers les personnes qui étaient encore dans sa mémoire. Il détestait Gordon Doom de l’avoir transformé, il détestait ceux qui avaient détruit NickroN mais il détestait aussi les professeurs de ce refuge pour ne pas avoir réussi à protéger ce cocon qui était pour lui une issue de secours contre la vie dans la rue. En réfléchissant bien, il ne détestait pas Sheena...

« ...Avec Sheena... »

*Sheena ?*

Max, en entendant ce prénom fut prit d’une colère monstre. Il aurait été capable de détruire tout le labo mais il ne fit exploser que le mur qui le séparait des deux interlocuteurs. Nanako était là, ne faisant presque pas attention à Max...Elle s’y attendait. L’homme mystérieux fit sonner l’alerte.

« Depuis que EngineWar nous a quitté j’ai rêvé de toi jeune homme...Je t’ai trouvé, toi, EngineWar2, plus rapide et plus puissant...Tu n’es pas...Ar... »

Max avait plongé dans les deux magouilleurs et leur avait laissé comme cadeau le bruit et la couleur d’une lame parfaitement fabriquée leur traverser la gorge. Max s’enfuit dans les couloirs singuliers d’un laboratoire dans lequel les pires choses étaient produites. Détruisant chaque caméra par une aura électromagnétique, Max était partit trop vite pour remarquer qua la tête de l’homme au chapeau et la veste était encore sur son socle organique communément appelé cou et nuque. Ce même homme recolla la tête de cette Nanako et l’on put discerner un sourire conquis, soulagé mais aussi démoniaque et effrayant sur son visage... Il n’était donc pas si innocent que ça et savait peut-être que son pouvoir ne lui permettait pas, à cause d’un défaut quelconque, de dominer le monde...Peut-être avait-il prit la décision de laisser ses expériences faire son sale boulot...
Mais revenons-en à Max. Le laboratoire avait déjà prévenu la police, disant qu’un mutant dangereux s’était échappé et qu’il rôdait dans telle forêt. Max chercha la salle des paperasses et après avoir mis en pièces quelques gardes et systèmes de sécurité il trouva son trésor.

« EngineWar...EngineWar...Ah...Kirahnor Whelan...Wolfast...revenu avec ses deux fils...Fils cachés de Yojé Ahinilla. Projet Faust : Nathan, statut disparu...Tentative de destruction avec Kirahnor Whelan...Il s’en est passé des choses ici... »

Max trouva ensuite les salles d’opération et vit sur une fiche le nom Ming. Il défonça là porte d’un coup de massue et ne trouva pas le corps de Cho Fei. Plusieurs médecins et chercheurs s’étaient reculés au niveau du mur et des ordinateurs alors que Max les dégommait au fusil à pompe. En regardant sur la table il ne vit que de la poussière de diamant. Il laissa s’échapper tout ces robots mais, sans comprendre, il ne put les voir correctement...il ajusta sa vue et comprit alors qu’il ne s’agissait plus de nano-technologie mais de pico-technologie. Ses mini robots étaient milles fois plus petits qu’avant et, au final, il fut content d’avoir été séquestré là où l’avait été Kirahnor et, en y réfléchissant un peu plus il remercia le ciel d’avoir été choisi comme successeur du pouvoir robotique de Wolfast.

« N°346 aurait été contente de voir...(Cherchant en lui)...N°626 en train de faire baisser l’effectif de fous dans votre genre...Humains... »

Ne faisant même plus attention à l’état dans lequel était Cho Fei, il laissa donc s’échapper ses pico-robots et il leur donna l’ordre d’assimiler les diamants qui se trouvaient sur la table. Ce liquide enduit le corps de Max et chacune de ses cellules...

« Plus fort...Et plus rapides... »

Nanako et l’homme au chapeau étaient déjà partis...Max aussi à vrai dire, quand la charge de C4 de la taille d’un piano à queue explosa...Max avait filmé et photographié quelques informations croustillantes comme... Par exemple...La localisation du projet P.II et le nom de l’homme qui prenait soin d’elle. Le projet EngineWar2 venait de s’échapper avec pour objectif trouver ceux avec qui il pourrait détruire la fierté des humains...
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Max Doom
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MessageSujet: Re: Max Doom   Lun 28 Juil - 19:18

Max se dirigea vers la France... Ah la France, magouilles, sexe, drogues...Expériences, baguettes et cuisses de grenouilles ! Max fut de nouveau obligé d’apprendre une langue et bientôt il sur où aller encore une fois...A croire que le destin était derrière lui et qu’il le poussait à trouver Sheena et...Pain. C’est dans le sud qu’il commença ses recherches. Le sud de la France avait toujours une bonne image pour les touristes du monde, donc c’était le meilleur endroit où cacher des choses illégales. Max parcourut dans une voiture construite de pico-robots les routes et les autoroutes du sud et il passa près de villes connues. Lyon, puis Perpignan pour retourner vers l’est et passer Marseille, Toulon...Max termina ses recherches à Nice. Un regard à rayon X suffit à trouver un laboratoire caché. En fait la ville avait en elle des souterrains entiers de corridors et d’antichambres destinées à la recherche. Max pénétra sans problème, se fondant dans l’air et bientôt il trouva la salle qu’il cherchait.

« Où est P.II ? »

« P.II n’a fait qu’un détour en France... Elle...On... Disparue... ne me tuez paargh... »

Une balle, pas d’alarmes... Max énervé vola en direction de la capitale...

Max arriva à Paris le jour d’une conférence de plusieurs associations anti-mutant. La scène se déroulait en dessous de la Tour Effel. Il y avait des journalistes partout, des partisans et des policiers armés jusqu’aux dents. Max se dit qu’il devait y avoir aussi les services secrets français et peut-être même des agents étrangers. L’œil de Max, derrière des lunettes de soleil fabriquées, devint mécanique, d’une teinte dorée. Il cherchait partout et peut-être trouverait-il Sheena. Après tout, la dernière fois qu’on l’avait vu c’était à Paris...Où peut-être que quelqu’un avait déjà choisi Max à l’avance ! Peut-être que quelqu’un avait dit à l’homme au chapeau de faire en sorte que Max rencontre un contact, Pain par exemple. Mais Max ne le connaissait pas et il n’avait rien trouvé sur lui, son visage ou même son ADN...
Remarquant le génome X dans plusieurs personnes ici – la majorité des présents à vrai dire – Max décida de se fondre dans la foule, d’accéder à la Tour se dressant devant lui et de chercher dans toute la ville par robots miniatures volants. S’infiltrer à l’intérieur du métal de la tour ne fut pas difficile, c’est ainsi qu’il arriva au sommet et commença à fabriquer de petits oiseaux de fer. Entendant et voyant quelqu’un derrière lui, max se retourna et tira sans chercher à comprendre. La balle fut arrêtée et l’homme qui le regardait d’un air intéressé – à la ‘Miam je veux te manger’ – essaya de lui prendre le bras. Max se retira mais celui au regard de psychopathe était déjà derrière lui.

« Max Doom, ancien élève de NickroN... »

Max se demanda comment il le connaissait... Quand NickroN fut détruit il n’y était pas lui ! Puis, en un quart de secondes l’homme robot comprit ce qu’il avait vu...Rappelez-vous que lors du combat Max avait remarqué quelque chose d’étrange chez Dark.

« Tu as pris la forme de Dark... »

Max n’eut pas le temps d’ajouter un mot que l’homme ne face de lui avait attrapé sa main. Max la retira et lui tira dessus à plusieurs reprises. Les balles s’arrêtèrent...

« Je vois...Tu n’a donc plus rien d’humain... Je sais où est Sheena...Je viens te parler d’un projet, le projet Space Doom... »

Le robot ne craindrait donc pas, au simple touché, le don de base de Pain. Mais malgré ça il savait qu’il n’avait pas le niveau pour en venir à bout. Tous les deux, au sommet de la Tour Effel s’apprêtaient à conclure un accord. Quel était ce projet Space Doom ? Pourquoi lui et pas quelqu’un d’autre ? EngineWar2 ne comprenait pas tout et il se posait plusieurs questions. Son bras se changea en un canon, la pupille de son œil s’était découpée en plusieurs parties, thermique, rayon X et zoom. Le vent soufflait fort là haut mais deux combattant de leur niveau de pourraient pas tomber si facilement. Le corps synthétique de Max prit la forme d’une armure et on ne put presque plus discerner ses yeux derrière la visière verte (à la Samus)...

Ça y est j'ai fini. Pain, je te laisse répondre à ce 'post' dans l'histoire là où se déroule l'intrigue...
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Fanlore Di Mentouba
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MessageSujet: Re: Max Doom   Lun 28 Juil - 19:41

Je valide ta fiche !

Et je vais poster dès que je me sens chaud, je réfléchis un peu à tout ce que j'ai à dire avant. ^^

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MessageSujet: Re: Max Doom   

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Max Doom
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