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 Lord Haven Sokaris

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Balder Haven Sokaris
Elève de Quali
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Nombre de messages : 3
Age : 27
Surnom (mutant) : Sokar
Lien fiche : Sokar
Date d'inscription : 09/04/2008

MessageSujet: Lord Haven Sokaris   Mer 9 Avr - 14:00

Nom: Haven Sokaris

Prénom: Balder

Titre: Lord

Surnom: Sokar

Don: Contrôle terrestre. Ce don est un don assez étrange, car pour ainsi dire ce n'est pas une chose qu'il contrôle comme s'il bougeait un doigt, non, en fait c'est comme une personne à part, comme si la terre lui parlait. Il a donc en réalité le pouvoir de communiquer avec la terre, mais aussi la nature. Appelons donc cette force Geb. Sokar parle à Geb sans même s'en rendre forcement compte.

Age: 19 ans

Sexe: Masculin

Histoire: Lors d'une soirée de Gala, Monsieur Haven Sokaris rencontra Madame Heret-Kau. Charmés par leurs richesses repctives, ces derniers ce marrièrent. Il eurent deux enfants: un mourru d'une maladie natale encore malconnue aujourd'hui, l'autre survécu après trois mois d'hospitalisation intensive. Ce dernier fut nommé Balder, c'était un garçon maigre pour son âge aux yeux d'un noir de jet. Deux mois après sa sortie d'hôpital, son père mourru lors d'un voyage en Afrique, assassiné par des groupes anti-occidentaux. Sa mère se chargea donc seule de l'éducation de son enfant, avec l'aide bien sûr de quelques vingt nourrices, une gouvernante et cinq domestiques. La pauvre veuve s'était retrouvée abandonnée, du jour au lendemain, avec pour seule consolation son bébé, et un château (six étages, cent pièces amménagées pour acceuillir une trentaine d'invités), elle passait son temps à la fenêtre, à côté de sa grande cheminée de marbre, un mouchoir blanc à la main, essuyant toutes les larmes que ses yeux versaient. De temps à autres elle passait quelques coups de fils, aux banques, à ses assureurs, ses fournisseurs privés afin d'ajuster ses revenus nettements diminués depuis la mort de son mari. Un beau jour, lors du cinquième anniversaire qu'elle oublia de souhaiter à son fils délaissé, une voiture, vieux modèle, se garra sur le parking de gravier. Un homme en costume marron, sa chemise blanche légèrement entrouverte laissant entrevoir une pilosité importante, sorti par la porte arrière droite. Un grand sourire au lèvres, madame Heret-Kau fit porter ses valises, restées sur le palier, par un des domestiques. Elle embrassa tout le monde, laissant quelques instructions, son regard vide et son sourire niais laissant un vent glacial derrière son passage. Quant au petit garçon, elle passa une main désintéressée dans ses cheveux, passa malencontreusement son hermine sous son nez, passa d'un pas sûr la porte vitrée afin de se jeter dans les bras de son nouveau porte-monnais. Le garçon éternua à répétition et fut emmené par une nourrice dans la cuisine qui prit soin de lui débarasser son mal. La voiture démarra et un grand silence s'installa. Chacun retournait à ses occupations et bientôt, seule resta une gouvernante au visage de marbre et au regard mortifiant dans le grand hall.
Durant dix années, on l'éduqua dans la plus stricte confidence, l'ôtant des écoles privées pour faire venir les plus imminents scientifiques à son bureau, lui enseignant l'art et la technique, mais aussi toutes les autres matières possibles et imaginables. A cela s'ajouta des cours d'équitation, de natation dans le grand lac du parc (à toute saison), d'escrime, d'arts martiaux, de boxe... Bref toutes les matières dans toutes les catégories. Il se passionna entre autres dans les domaines de la biologie et de la minéralogie. Il adorait ce qui sortait des forêt, il s'aimait à sortir la nuit par la fenêtre de sa troisième chambre afin de se balader entre les arbres avec les chevaux surveillés par ce soiffard de Henry, un français. Les nuits de pleine lune, on pouvait voir des choses fabuleuses, les animaux se révélaient, les poussières donnaient une dimention fantaisiste aux rayons de lune, dans le silence et entre deux hurlements de chouette, on pouvait entendre les troncs des vieux arbres grincer sous la pression du vent. Mais une nuit, après une journée chargée de mathématiques et de littérature, après avoir volé Nabot, le cheval le plus noir des écuries, et être entré dans la fantomatique brume sylvestre, quelque chose de plus anormal que d'habitude se produisit. Un homme, peut-être haut de deux têtes de plus que Balder se trouvait suspendu par les pieds à une grosse branche d'un gros chêne envahissant à lui seul plusieurs mètres carré d'une petite clairière illuminée. La lumière venant de dos, on ne voyait que la silhouette de l'homme, ainsi qu'un bob sur sa tête qui tenait on ne sait trop comment. Etonné, Balder s'approcha, surpris il reccula. On pouvait deviner sur le visage de l'inconnu un sourire, ses dents blanches rayonnant légèrement à la douce lumière.


"Qui... Qui est là ?" Bafouilla le jeune garçon qui s'inquiétait de la pose peu naturelle dans laquelle l'homme se tenait.

On ne lui répondit pas.

"Qui... Qui êtes vous ?" Répétait-il.

On ne lui répondait toujours pas, mais la silhouette, comme entrainée par des cables se posa sur le sol et se plaça épaule contre tronc. Soudain, alors que le garçon prenait son élan afin de retenter une nouvelle question, des hurlements déchirants traversèrent le calme de la forêt. Le bruit venait du château, deux secondes après s'élevait au dessus de la cime des arbres une lueur rougeoyante accompagnée d'une épaisse fumée noire. Paniqué, Balder chercha son cheval du regard avant de se rendre compte que le froussard avait profité d'un moment d'innatention pour se faire la malle. Accordant un dernier regard vers l'arbre, la silhouette avait disparu. Il rentra donc à toute allure, trébuchant, et sautant du mieux qu'il pouvait les obstacles qui s'élevaient sous ses pas. Deux minutes après il arriva, et se sentit partir. Le château était en feu, des hommes jetaient des bidons d'essence par les fenêtres dans des hurlements sauvages et barbares, d'autres attrappaient les malheureuses femmes qui avaient osé prendre des armes à feu, hurlant "Engeance ! Engeance !" Avant de les jeter à leur tour dans les flammes. Des cadavres partout, des domestiques, mais aussi des nourrices, et plus loin, la gouvernante de défendait tant bien que mal, couvrant un érudit affolé à terre derrière elle. Armée d'une chaise, elle décrivait des cercles afin d'éloigner les agresseurs, mais un homme arriva fourbement à sa droite et planta un couteau dans sa hanche avant d'achever son visage avec une planche en bois puis d'attaquer par le même procédé le professeur de lettre qui hurlait qu'on l'épargna. Balder ouvrit grand la bouche pour hurler aussi fort qu'il pouvait, mais un mouchoir blanc vint se placer devant sa bouche. Il étouffait. Par réflexe, il tenta de se débattre des bras qui l'entouraient, et un frisson glacial lui traversa le dos, ce même phénomène se produisait parfois lors de périodes de crise. Les mains qui l'entouraient se desserrèrent et le mouchoir tomba, le jeune garçon, sur ses gardes se retourna et hurla "Allez-vous en !". L'agresseur ôta sans difficulté la terre qui le recouvrait, il leva les yeux vers Balder. La personne qui se dressait devant lui, vêtue de noire de la tête aux pieds, le laissa pétrifié.

"... Maman ?!"

Aussitôt, une forte envie de dormir accompagnée d'un mal de crâne obstrua son esprit, il tomba, inconscient. Un homme à la pilosité importante se tenait derrière le corps inerte du garçon, un bout de bois à la main.

"Ne traînons pas ici, ils nous cherchent, ainsi que le gamin, il faut faire vite avant qu'ils se rendent compte de notre présence."

"Vous avez placé la voiture dans les bois ?"

"Bien entendu, il nous attend, prenez les devant, je vais porter votre fils."

"J'y vais... Dan?... Merci."


[...]

Balder, après un sommeil de quelques jours ouvrit les yeux. Ils étaient embrumés et il avait un mal de crâne qui l'empêchait de réflechir convenablement. Deux personnes parlaient. Il se trouvait dans de beaux draps blancs qui couvraient un lit moelleux et chaud, un rideau à fleur attaché à des barres de fer l'encadrait.

"Comment va-t-il ?"

"Il ne s'est toujours pas réveillé, avec le coup qu'il a reçu ! Mais n'ayez crainte, cela ne devrait plus tarder, je vous préviendrai quand j'aurai des nouvelles."

"Ce n'est pas la peine, je pars tout de suite pour la Roumanie. Au revoir.


[color=pink]"Au revoir Madame."

La porte claqua. Balder s'était penché sur le côté et à l'instant ou la femme sortait de l'infirmerie, le garçon bascula à la renverse provoquant un Boum sonore. L'infirmière ouvrit en grand le rideau et lança:

"Ah bah elle est réveillée la Belle au Bois Dormant !"

"Où... Où suis-je ?"


Elle l'aida à se relever.

"Jeune homme, vous êtes en ce moment dans un des dix lits de l'infirmerie de l'établissement Surion."

"Surion ? Mais... Et ma mère ? Vous avez vu ma mère ? Et... Aïe ! Oh ma tête..."

"Allons du calme... Avale ça ça va te faire du bien."

______________________


Un dossier épineux.

Voici à peu près la façon dont est entré le jeune Balder dans l'établissement Surion. Bien entendu, pour son histoire, nous avons du inventer quelques petites choses. Par exemple, sa naissance, voyez vous, son véritable père n'est autre que...

-Fin de transmission-



Physique: Sokar n'est pas très grand mais est doté d'une grande beauté, ses yeux marrons et perçants lui donnent un air malin. Son corps est bien proportionné, il est musclé de nature, mais reste malgré tout fin. En temps ordinaire, il est vêtu d'une veste noire, d'un pantalon noir, de chaussures noirs, et d'une chemise blanche et ses cheveux chatains tombent, légèrement projetés en arrière. En mutant, ses cheveux sont en l'air, ses pupilles s'affinent, et ses vêtements sont composés d'une grande cape à plumes sur ses épaules, ainsi que des vêtements rouge-marron-or: chemise, ceinture en tissu large, pantalon, bottes.

Défaut du don: Il serait ennuyeux que Geb boude Balder.

Caractère: Sérieux, mais aime rigoler, adore la nature et les paysages (ambiances) fantastiques/poètiques et surtout les femmes. Il a tendance à plus apprécier l'étude que le reste du monde. Après tout, on l'a encouragé à rester dans ce domaine. Il préfère donc la biologie. Attentif et aimable, il sait se faire aimer de ses professeur "Je n'ai jamais vu un enfant aussi captivé et captivant par sa connaissance" -Docteur Hemile Johan, spécialiste de l'énergie nucléaire, fondateur de la théorie d'anti-matière- Il a un don pour comprendre et analysé, que parfois on l'envirait presque. Il a horreur de ce qu'il ne comprend pas. Balder aime la solitude et le calme, il ne vaut mieux pas le déranger, il a tout de même son caractère.

Qualité: Sérieux, intelligent, malin, beau, fort, gentil, amical, humble.

Défaut: Petit, grognon, sévère, méchant lorsqu'il n'aboutit pas à ce qu'il veut, lorsqu'il panique il peut enchaîner les bêtises.

Relation avec les humains: Etant donné que pour le moment on ne lui a rien expliqué, il est troublé et n'a aucune idée de ce qu'est un mutant et n'a même pas conscience d'en être un depuis longtemps déjà.


Dernière édition par Lord Haven Sokaris le Jeu 17 Avr - 2:27, édité 3 fois
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Damaris L. Sil'Maya
{ Mère Inquisitrice }
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Date d'inscription : 01/04/2008

MessageSujet: Re: Lord Haven Sokaris   Jeu 17 Avr - 11:08

    C'est parfait ! Par contre, pourrais-tu mettre ton nom dans ton pseudo, s'il te plaît. Tu peux laisser le Lord mais ça risque de faire un peu long v_v ...

    Fiche Validée

    Bon jeu ^-^
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