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 Malcamie Stalia

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Malcamie Stalia
Elève de Quali
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Date d'inscription : 21/04/2008

MessageSujet: Malcamie Stalia   Lun 21 Avr - 15:03

*Nom : Stalia


*Prénom : Malcamie et Malie (surnom)


*Age : 16 ans


Surnom de Mutant : … Vous lui en trouverez sûrement un.


*Histoire :


Pourtant sa vie était belle…


Pourtant sa vie allait bien. Elle était fille unique de deux parents aimants et qui s’aimaient. Plus que aisés, ils la couvraient de cadeaux tout en lui inculquant une discipline de fer dans un gant de velours. Inutile de vous dire qu’ils l’empêchaient de sortir de la propriété pour ne pas que la jeune fille ne risque quoique ce soit. La propriété était très grande. Un long manoir se dressait en haut une colline. Trois étages et Malie n’a jamais réussit à compter le nombres de chambres.


Juste dans le premier jardin, il y avait un étang. La jeune fille adorait aller observer l’eau et la toucher. Elle ignorait pourquoi mais de voir de l’eau l’apaisait lorsqu’elle était angoissée. Passé le premier jardin il y en avait un second, qui était remplit de fleurs. Elle passait des heures entières avec le jardinier qui des fois l’emmenait lui montrer les plantes de la serre. A travers les vitres, elle observait le long labyrinthe, un peu plus bas de la colline où elle s’imaginait, souvent se perdre et être sauvée par un preux chevalier en armure sur un cheval blanc.


Juste après le labyrinthe, elle n’avait put y aller qu’une fois, se trouvait une grande forêt. Le garde forestier, lui avait dit que c’était dangereux car il y avait de vrais bêtes sauvages qui se trouvaient dans la forêt. Mais elle ne devait, en aucun cas, s’inquiéter car il les gardait bien. Et quand bien même elle sortait de la forêt, elles se perdraient, sans doute, dans le labyrinthe. La jeune fille, rassurée était repartie au manoir, non sans avoir aperçu les hauts murs qui enserraient la propriété.


Comment deux personnes peuvent être aussi riche? C’est bien simple, ils avaient hérité plusieurs fois de gens riches, puis avaient gagné au loto. Enfin ils avaient des placements plus que bénéfiques à la bourse. Lui était un grand avocat réputé et, sa réputation égalait le nombre de zéros qu’il fallait mettre sur le chèque pour avoir un défenseur de cette envergure.


Elle, elle était médecin. Au début elle était connue par le nom de son mari, puis elle avait fait plus que ses preuves en tant que médecin, tant et si bien qu’elle était appelée des quatre coins du monde pour effecteur des opérations ou donner des conférences.


En bref ils étaient très réputés et en profitaient pour demander beaucoup d’argent. Un peu comme les hôtels, plus il y a d’étoiles, plus vous payez cher. Mais, tous deux, trouvaient toujours du temps pour s’occuper de leur fille et lui montrer combien ils l’aimaient.


Elle leur rendait cette amour du mieux qu’elle pouvait, elle était une enfant modèle, ne disputant jamais les ordres. Elle étudiait à la perfection avec ses professeurs particulier. Elle aimait beaucoup la géographie, car, souvent, il lui parlait de l’eau. Elle était excellente nageuse et s’occupait très bien des fleurs. Elle adorait les arroser et précisait bien au jardinier combien l’eau était vitale, aussi bien dans la vie des plantes que des humains. Il lui répondait avec un petit sourire, lui disant qu’elle avait raison.


Elle se plaisait à l’extérieur du manoir, trouvant l’atmosphère, à l’intérieur, angoissante. Elle passait le plus de temps dehors et souvent, avec ses parents, ils allaient faire des pics niques, au bord de l’étang, après qu’elle leur l’ait demandé maintes et maintes fois. Ils s’intriguaient toujours de la quantité d’eau que pouvait boire leur fille, mais ne s’inquiétaient pas étant donné qu’elle était en pleine croissance.


Un soir, alors qu’elle s’amusait beaucoup, elle eut le malheur de renverser son verre sur la nappe. Malheureusement l’eau que contenait ce dernier vint atterrir sur les chaussures et le complet de son père. Ce dernier bondit comme un dingue et se mit à lui crier dessus. C’était la première fois qu’il hurlait, aussi fort, et sur elle. Il était vraiment en colère, mais sa voix qui grondait faisait naître un mal-être en la jeune fille qui tentait de se boucher les oreilles. En vain, elle l’entendait toujours.


Alors, elle tourna la tête vers l’étang, espérant que ça la calmerait, mais elle entendit un cri d’horreur que faisait sa mère. Instantanément, elle tourna la tête vers ses parents et remarqua que son père semblait se vider de son eau. En effet, il y avait une petite marre là où il venait de perdre connaissance. Il avait arrêter de hurler, elle se sentait mieux. Pourtant, elle se sentait horriblement fatiguée et elle tomba à son tour.


A peine fut-elle réveillée, à peine eut-elle fait un pas au sol qui craqua sous son petit poids, que la porte s’ouvrit à la volée laissant entrer son père fou de colère.


Elle n’entendit pas le mots qu’il prononçait, elle sentit simplement son corps être brutalisé, sa fragiliser, s’ouvrir à certains endroits où il la frappait. Les coups pleuvait et elle remarqua que dehors aussi, il pleuvait. Elle oublia la douleur, elle oublia les coups et sourit à la pluie, comme si cette dernière lui chantait une chanson. Aussitôt, la fenêtre craqua et la pluie vint chanter à l’intérieur. Son père, qui avait été touché par un des morceau de verre de la vitre, cessa de la battre. Il la laissa là, elle s’approcha de la pluie qui s’étendait dans sa chambre maintenant, en rampant et elle se mit sur le dos, laissant les briques la blesser encore plus qu’elle ne l’était, pour observer et sentir les gouttes d’eau s’étaler sur son corps. Et c’est ainsi qu’en trois jours, elle perdit une seconde fois connaissance.


Cette fois le froid la submergeait, la douleur était intense. Elle tenta d’ouvrir les yeux mais elle n’en eut pas la force pour le moment. Cependant, elle bougea un bras et entendit la voix du jardinier.


« Hello ma petite Malie. C’est à moi qu’incombe la dure tâche de t’annoncer un grand changement dans ta vie. Tu vois, l’autre jour, lorsque ton père s’est énervé, et qu’il est tombé c’est par ta faute. Tu sais, ces mutants dont on parle tant aujourd’hui qui sont partout et qui ont asservit le monde. Ceux dont ton père dit tant de mal et qu’il serait capable d’en étrangler un ou de le torturer jusqu’à ce que mort s’en suive, si il en connaissait un? Chut ne dis rien, repose toi. Ces mutants, il en connaît un. Et il semblerait que ça soit toi. Tu as je ne sais quel rapport avec l’eau. La première fois, tu as déshydrater ton père et la seconde fois, lorsque la vitre s’est brisée dans ta chambre, tu as du intensifier le débit de l’eau ou je ne sais quoi… »


Il s’arrêta quelques secondes pour serrer la main de la jeune fille qui venait de se poser sur sa cuisse.


« En réalité, je ne devrais pas être ici, je risque autant que toi, mais tu as été le rayon de soleil de chacune de mes journée et de celles de mes plantes. Je vais tout faire pour te faire sortir d’ici ma puce. Je crois que… ton frère, pourrait t’aider. »


Il avait sentit la frêle main se serrer un peu plus en entendant le mot frère et il s’empressa de répondre à l’interrogation qu’elle devait se faire.


« Oui, ma chérie, tu as un grand frère. Il s’appelle Nyls, mais ton père a découvert qu’il était, lui aussi un mutant. Il l’a mis dehors n’ayant alors que cinq ans. Ma sœur l’a recueilli, car je ne pouvais le faire, ton père s’en serrait rendu compte. Je crains ton père, autant que tu dois le faire maintenant. Il est puissant ma chérie et je ne veux pas qu’il fasse de mal à ceux auxquels je tiens. Et je tiens aussi à toi, je vais tout faire pour t’aider ma puce, je te le jure, je dois y aller là, j’entends ses pas. »


Elle sentit la masse du jardinier se lever et elle l’entendit sortir et fermer la porte à clé derrière lui. Elle, était donc enfermée. Mais où. Elle tenta d’ouvrir ses yeux mais la voix de son père qui engueulait le jardinier l’en dissuada. Elle se dit qu’elle ferait mieux de faire la morte.


Elle entendit la porte s’ouvrir à la volée. Surtout ne pas bouger, ne montrer aucun signe qui trahirait d’un éventuel réveil. Peut-être que si il pensait qu’elle était toujours inconsciente, il ne la battrait pas à nouveau. Elle l’entendit, elle le sentit s’approcher rapidement. Les claques sur son visage s’enchaînaient mais elle ne bougeait pas. Lassé, il repartit. Elle entendit à nouveau la clé tourner dans la serrure.


Elle attendit un bon moment, pour être certaine qu’il n’écoutait pas derrière la porte et elle ouvrit les yeux. Tout ce qu’avait dit le jardinier l’interrogeait. Elle était, donc, une mutante. Elle se leva en grimaçant. Elle remarqua, d’après la douleur qu’elle ressentait, que certains de ses os étaient fracturé. Elle avait été bandée à plusieurs endroits mais elle voyait les tâches de sangs qui avaient percé les bandes.


Elle marcha doucement, mais pas bien longtemps, son pieds gauche était presque imposable et son genoux droite ne pouvait, pratiquement plus se plier. Elle inspira largement et expira mais la douleur dans le dos qu’elle ressentit lui fit presque arracher un cri. Elle se retint de peur que la douleur qu’elle éprouvait déjà ne s’intensifie.


Elle se tourna et remarqua que son lit, du moins une petite banquette qui lui servait de lit, était toute tachée de sang. Elle se recoucha dessus et mit le fin tissus qui lui servait de couverture, sur elle. Puis, tentant de penser à autre chose pour atténuer ses douleurs, elle observa la pièce.


Elle était faite de briques grises qui semblait n’avoir, pratiquement jamais, été lavées. Il y avait aucune fenêtre, le sol était, lui aussi fait de briques grises. Le seul lien avec le monde extérieur de cette pièce semblait être cette porte en bois entourée de fer noir.


Elle frissonna doucement. Cette pièce lui rappelait les image des oubliettes que lui avait montré le professeur d’histoire. Elle avait vraiment froid et elle se demandait à quel endroit du manoir elle pouvait bien être. Était-elle loin de son étang qu’elle aimait tant? Et des belles plantes du jardinier? Et sa chambre où était-elle? Et pourquoi sa mère ne venait pas la délivrer? Et son frère, comment était-il? Savait-il déjà qu’elle avait besoin de son aide? Pourrait-il faire quelque chose? Et si les mutants étaient aussi doué que le prétendait Fanlore, pourquoi aucun d’entre eux n’avait pas déjà fait exploser sa porte pour qu’elle soit libérée?


Elle s’endormit sincèrement et put enfin vraiment se reposer. Mais ce repos n’était que de courte durée, parce que quelques heures plus tard, elle fut réveillée par les mêmes coups qu’elle ne cessait d’endurer par son père. Elle ouvrit les yeux, mais ne vit rien. Il lui avait bandé les yeux pensant que c’était avec ses yeux qu’elle contrôlait son don. Elle était, aussi attaché à la banquette et lui, il se vengeait du fait qu’elle était mutante. Il passait toute la colère qu’il avait pour cette race d’humain contre elle.


Elle sentit, à nouveau, certains de ses os se briser, puis, ses forces l’abandonnaient, elle perdit, à nouveau, connaissance. A son réveil elle ignorait tout du temps qu’elle avait passé dans cet état. Mais, à nouveau, elle était bandée avec soin et elle remarqua, même qu’on lui avait apposé des attelles, aux pieds, genoux, et bras.


Ce manège dura longtemps. Elle avait, par contre, chaque jours, lorsqu’elle se réveillait de la perte de connaissance que lui provoquait les coups, à manger et à boire. Elle mangeait tout, buvait tout, puis se recouchait doucement. Elle dormait et à chaque fois ça recommençait.


Mais voilà plusieurs fois qu’elle ne mangeait plus, ne buvait plus. La douleur était si vive qu’elle ne pouvait même plus bouger. Je dois avouer, qu’elle se laissait simplement mourir. Après tout, avec les coups et ne mangeant pas, ne buvant rien elle mourait sans doute plus vite.


Elle n’avait plus foie en le jardinier qui lui avait dit qui lui apporterait de l’aide, plus fois en les mutants qui ne remarquaient pas qu’une d’entre eux souffrait tant. Elle ne quittait plus son lit, n’ouvrait plus les yeux. Le froid la faisait trembler nuits et jours mais elle ne luttait même plus pour se réchauffer.


Elle ouvrit les yeux, une dernière fois avait-elle décidé. Elle avait décidé que ça serrait la dernière fois qu’elle les ouvrirait, qu’elle mourait cette fois, maintenant.


Elle entendit des pas dans le couloir, sans doute son père qui venait lui donner le coup
de grâce. Malgré la douleur, que même ce mouvement lui procurait, elle sourit. Tout ça serait enfin finit, c’était le moment. Elle se réjouissait que la faucheuse ne vint la prendre. Au moins elle ne pourrait plus souffrir, au moins elle pourrait se reposer pour l’éternité. Ses yeux étaient fermés, elle était prête.


Elle entendit la porte s’ouvrir à la volée comme d’habitude, elle ne se protégea même pas un peu, comme elle le faisait au début. Mais au lieu de la main ferme et glacial qu’elle sentait d’habitude s’abattre sur son corps, elle sentit une main chaude et douce se poser sur sa joue. C’était pas son père, elle le savait.


Elle ouvrit les yeux et vit un charmant jeune homme qui avait la vingtaine. Il était blond, il lui souriait tendrement, des yeux bleus malicieux ressemblait énormément aux siens la dernière fois qu’elle s’était vue dans une glace. Il était bien habillé et semblait athlétique, avec des muscles.


Il l’embrassa sur le front. Il voulait la prendre dans ses bras, mais il remarqua le nombre de blessures et contusions ainsi que de brisures qu’elle devait avoir. Il avait vécut ça un mois mais elle, elle avait enduré ça près de un an. Il faut avouer qu’il était à l’autre bout de la planète lorsqu’on l’avait avertit. Et, de plus, il avait lui-même eut quelques problèmes qui l’avaient empêché de venir plus rapidement. Sa petite sœur. Il savait qu’il en avait une, puisque lorsque son père l’avait mis dehors, il avait bien vu que sa mère était enceinte.


« Je suis désolé ma chérie. C’est moi, Nyls. Thierry est endormi et Malicia aussi. Mais je ne sais combien de temps je les garderai dans cet état. Je vais aussi t’endormir, très profondément. Il t’a pas loupé l’enfoiré. Je nous vengerai un jour, mais pour l’heure je vais t’emmener d’abord te faire soigner et après, en lieu sur. Jamais plus je ne t’abandonnerai sans défense ma chérie, jamais plus. Mais là où je t’emmènerai, ça ne risquera pratiquement rien. »


C’est ainsi qu’il l’endormit profondément et elle se sentait en sécurité dans les bras de son grand frère. Dans ses rêves, elle rêva qu’un preux chevalier au cheval blanc l’enlevait loin d’ici et le chevalier avait la tête de son frère.


Lorsqu’elle se réveilla, il était là. Il lui tenait la main, et il lui sourit lorsque ses yeux furent ouverts. Il lui expliqua qu’un ami mutant avait put lui faire partir pas mal de blessures mais qu’il avait du arrêter avant de perdre connaissance. Que la plupart des fractures qu’elle avait allait se ressoudrent d’elles-mêmes. Mais il remarqua, bien vite, que sa petite sœur ne parlait pas.


Pourtant le jardinier ne lui avait jamais dit qu’elle était muette, au contraire, il lui avait dit qu’elle parlait beaucoup. Il lui demanda si elle ne voulait plus parler, elle fit oui de la tête. Il la serra dans ses bras et la jeune fille grimaça légèrement.


Il engagea, alors un homme qui lui apprit le langage des signes. Et, comme on lui l’avait dit, sa petite sœur était très douée pour apprendre. Il ne lui fallut que peu de temps pour savoir très bien parler en langage des signes. Elle se reposait encore un peu, un an de coups ne disparaissent pas en une seconde.
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Malcamie Stalia
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MessageSujet: Re: Malcamie Stalia   Lun 21 Avr - 15:04

Puis, un jour, elle lui demanda si elle pouvait voir sa mère adoptive. Elle espérait qu’elle l’adopterait elle aussi. Mais là, elle le vit pleurer, il ne lui répondait pas encore et elle attendait. Pourquoi il pleurait, et la réponse qu’elle craignait elle la vit naître de la part des mains de son frère. Elle avait été tuée. Elle demanda par qui mais elle n’eut pas de réponse. Elle réitéra sa question et il lui répondit Fanlore. Il lui apprit que sa mère s’appelait Joy, qu’elle avait un fils et qu’elle s’occupait bien de lui mais l’avait toujours caché aux yeux de tous. En claire, bien qu’elle l’ait officiellement adopté personne n’avait jamais su qu’elle avait un fils répondant au nom de Nyls. Il lui expliqua, ensuite, comment Tyrael avait tué son frère. Il lui expliqua, qu’en réalité il n’avait même pas dix ans et ce mutant avait osé le tué. Et l’autre avait osé tuer sa mère. Il pleurait, il l’aimait vraiment sa mère et son frère aussi. En réalité, son frère avait permis la non- découverte du don de Malie, jusqu’à ce qu’il fut tué.


Elle pleurait maintenant. Il était aussi seul qu’elle. Ils étaient que les deux. Elle ne voulait pas le quitter. Elle en voulait à ces deux mutants, aussi puissants soient-ils. Elle leur en voulait autant qu’elle en voulait à son père. Elle voulait les voire morts, morts tous les trois. Elle ne voulait plus se séparer de son frère. Elle était sa seule famille maintenant et elle ne voulait plus jamais le laisser seul. Elle lui promit qu’un jour ils se vengerait ensemble, mais il joignit les mains de sa petite sœur et lui parla de vive voix, cette fois.


« Je ne t’interdis pas de les haïr, de les détester, d’être répugnée par eux. Tu éprouves ce que tu veux envers eux. Mais cette vengeance là m’appartiens. Pour tout t’avouer je ne sais pas si je ferai quelque chose un jour, ça serrait me rabaisser à leur niveau, tuer, utiliser la violence ou même son don pour tuer. Oui, ils ont fait ça. Parait-il que Tyrael l’a fait pour le bien de l’humanité, mais il n’a pas songé, une seule seconde, aux biens des humains qui tenaient à mon frère ou même à Eddy. Eddy était un homme détestable, certes, mais il avait de bons côtés malgré tout. Qui était Eddy? Certains te diront qu’il était le père de Thymoty, Tyrael le pensait lui-même, mais ça n’était pas le cas. C’était l’homme qui aimait maman, c’était l’homme qui s’occupait d’elle et veillait sur elle, sur Thym ainsi que sur moi. Lui il connaissait mon existence mais c’était le seul. Même les amis de maman ne savaient pas que j'existais, même Tyrael ne le savait pas. Pourtant il sait des tas de choses celui-là. Et maman, oui maman a été tuée, j’ai même vu la scène. Mais elle ne lui en voulait pas à Fanlore, je pense qu’elle s’en voulait plutôt à elle. Elle n’avait pas réussit à maîtriser à calmer un mutant tel que lui. Elle n’était pas parvenue à faire cesser les génocides de Eddy. C’était une femme exceptionnelle et souvent elle me disait qu’on devait venir te chercher avant que ton père ne découvre que tu étais aussi une mutante, mais je lui disais non à chaque fois. Je savais qu’ils te traitaient comme une princesse. Jusqu’à ce que le frère de maman ne me dise ce qu’il se passait. Mais, vois-tu ils venaient de disparaître tous les deux et je n’avais plus la force de faire quoique ce soit. J’aurai du venir plus tôt ma chérie et j’en suis désolée. Mais maintenant tout ira mieux je te le jure…. »


Il lui conta l’histoire de sa mère adoptive et lui donna une photo de cette dernière. Puis, il lui expliqua qu’il devait l’envoyer dans une école pour son don. Elle refusa de le quitter mais il lui expliqua que c’était pour elle. Lorsqu’elle maîtriserait vraiment son don, elle pourrait alors vivre heureuse. Il ne viendrait pas dans cette école étant donné qu’il y avait Fanlore, elle s’horrifia à cette idée et refusa une seconde fois d’y aller, mais il la convainc en lui disant qu’ils se verraient en ville.


Alors qu’elle avait encore plus d’une blessure sur le corps et plus d’une lésion en ses os, elle suivit son frère jusqu’à la ville. Il lui donna un petit objet et lui expliqua que si elle le faisait briller, donc si elle le mettait en marche, deux minutes plus tard il serait là. Jamais plus il ne la laisserait sans défense.


Juste avant de la mettre dans le taxi, il lui dit que si elle voulait parler, de vive voix à quelqu’un là-bas, selon lui, elle ne pouvait faire confiance qu’à Anliess Themaroy. Sa jambe gauche était plâtrée et elle arriva à Surion en béquilles, espérant, réellement qu’elle aurait Monsieur Themaroy comme professeur. De toute façon, elle avait décidé que si ce n’était pas lui son professeur, elle irait errer dans les rues et ferait des ravages avec son don.

*Physique :

Un ange. Quand on la voit, on pense à un ange. Elle a des longs cheveux blonds dorés qui tombent jusqu’au bas de son dos. Parfois elle les attache, en une queue de cheval relevée, avec des mèches qui encadrent son visage, d’autres fois elle les laisse détachés. Toujours bien coiffés ils sont fins, doux et soyeux.


Sa peau, encore bien marqué à certains endroits et blanche et contraste largement avec les blessures infligées par son père et toujours visibles, puisqu’elle cicatrice très mal, de plus elle prend facilement des coups de soleil. Autrement dire qu’elle a une peau très fragile, malgré tout aussi douce au touché que la peau d’un bébé.


Elle a très peu de formes et elle est très fine. Elle refuse de parler et même parfois de manger. Elle est un peu plus grande que la moyenne pour son âge. Elle porte pratiquement toujours des habits blancs ce qui la rend encore plus angélique. Bien souvent ce sont une chemise fermée jusqu’au dernier bouton, pour qu’on ne voit pas les traces des coups reçut et un pantalon, actuellement relevé jusqu’au genoux à cause de son plâtre.

A son cou un petit pendentif, le fameux petit objet que son frère lui a offert. A ses lèvres, des sourires parfois. Mais à ses yeux, une grande tristesse. Ils pétillent parfois, mais ne sont jamais vraiment gais. Ses grands yeux bleu dans lesquels on se noieraient volontiers des heures durant sans problèmes.


A ses mains, des gants blancs, eux aussi. Ses habits sont toujours impeccable jamais aucune taches. Ses béquilles sont blanches, elles aussi. Et son visage est comme le reste de son corps, fin et allongé. Ses chaussures sont soit des baskets blanches, soit des talons, dans son éducation on lui a appris à porter des talons. Les rares fois ou elle mettra une robe, cette dernière arrivera jusqu’au sol et sera blanche elle aussi.


*Caractère


Elle est gentil, mais elle est très réservée. Elle ne fait confiance à personne, sauf à Monsieur Themaroy, comme lui a conseillé son frère. Pleine de rage contre le monde entiers, y compris elle-même elle n’aime pas trop lorsqu’il y a trop de monde vers elle. Elle aime la nature, la foret, mais par-dessus tout, les grandes étendues d’eau, ainsi que les moins grandes d’ailleurs. Elle lit beaucoup et rêve énormément. Elle est constamment dans ses pensées.


Elle ne parle pas à personne, sauf par le langage des signes. Si elle ne trouve personne qui le parle à son tour, elle a sur elle un petit calepin où elle écrira dessus.


Elle a peur, peur de tout et de tout le monde. La simple idée d’aller dans un endroit inconnu et seule, la paralyse presque, en tous les cas fait gravement accélérer son cœur. Si quelqu’un hausse le ton en sa présence, soit elle se mettra en position de défense, comme le fœtus dans le ventre de sa mère, à même le sol, soit elle fuira rapidement. Elle craint la colère des autres autant qu’elle craint la sienne.


Comme conté dans l’histoire, elle a des envies de vengeance. Mais elle obéira à son frère pour les deux personnes qui ne lui ont, somme toute, rien fait à elle, par contre elle rêve du jour où elle prendra sa revanche sur son paternel.


*Relation avec les humains normaux : Elle les craints, puisqu’elle craint tout le monde.


*Don :

Si vous avez lu l’histoire, vous avez bien comprit qu’elle a un don en rapport avec l’eau. Pour le moment, il se déclenche uniquement lorsqu’elle a un sentiment très fort, tel que la colère, la tristesse, la douleur, etc et ce n’importe comment.


La première évolution qui n’est pas encore atteinte: Elle peut vider l’eau du corps des personnes. Les déshydrater totalement, l’eau sortie du corps de la personne sera alors à ses pieds, ou, au contraire les réhydrater complètement. L’eau allant dans le corps proviendra de n’importe où, même de la terre, car il y a toujours de l’eau dans la terre. Ceci sera possible sur elle ou sur une personne dans son champs de vue ou d'ouïe.


La seconde évolution: Intensifier ou diminuer le débit de l’eau. Telle que la pluie qui tombe, tombera plus fortement ou moins fortement à son bon vouloir. Ou même un lavabo qui se vide, ou la douche qui coule. En bref, elle peut augmenter ou diminuer le débit de l’eau.


La troisième évolution: faire un bouclier, une bulle d’eau, dure, autour d’elle et d’autres personnes. Ainsi presque rien, ni personne ne pourra le franchir et cela lui assurera une protection.


La quatrième évolution: créer des objets, dure ou non avec de l’eau. Tel que des poignards en eau mais dure et n’importe quoi d’autre. Comme des boules d’eau qui apparaîtront au creux de ses mains et qu’elle pourra lancer comme les enfants s’amusent à lancer les bombes à eau.

La cinquième évolution et dernière: Elle pourra, elle-même n’être composée que d’eau. Donc se glisser n’importe où, tant qu’il y aura une infime brèche.


Évolution éventuelle: son don après pourra s’adapter à la glace, mais on en est pas encore, du tout, à ce niveau là.


*Défaut du don :

Son pire ennemi, la chaleur. Elle se déshydrate nettement plus rapidement que d’autres personnes. En outre, elle a besoin de beaucoup boire, pour être « en osmose » avec son don. Actuellement elle ne le contrôle pas du tout, donc chacun de ses sentiments peuvent déclencher quelque chose qu’elle ne voudrait pas forcément déclencher.


*Qualités : Gentille, discrète et rêveuse.


*Défauts: Muette, plein de rancoeur, et craintive


Comment avez vous connu ce forum ? : J’y étais avant sous un autre personnage supprimé.


Que pensez-vous du design ? C’est presque trop flash selon moi. Mais c’est pas mal du tout.


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Damaris L. Sil'Maya
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MessageSujet: Re: Malcamie Stalia   Lun 21 Avr - 21:45

    Bienvenue sur Surion !

    Je devrais penser à créer la ligue anti-Phoenix ... Enfin.

    Fiche validée mais n'oublie pas de mettre ton avatar à 170 de largeur, s'il te plaît.

    Bon jeu ^-^

    NB : Tu seras avec Quali, étant donné ton don. Mais grâce à un scénarii in-RP, tu pourrais changer si tu le désires ^^
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MessageSujet: Re: Malcamie Stalia   

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Malcamie Stalia
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